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Historique des relations turco-russes (1/2)
Article publié le 23/07/2019

Par Rémi Carcélès

Actuellement, des analystes évoquent la possibilité un rapprochement géopolitique entre les gouvernements turc et russe. Entre des contrats énergétiques de première importance et une table de négociations commune au sujet de la résolution du conflit syrien, les relations entre les deux pays semblent en effet aujourd’hui au beau fixe. Or, si Ankara et Moscou s’affichent désormais comme alliés sur la scène internationale, leurs relations par le passé ont plutôt eu tendance à être conflictuelles. En nous appuyant sur l’analyse de cet héritage, nous essayerons ici d’évoquer l’évolution de la relation turco-russe et ses limites.

Chute des empires antagonistes et construction de modèles politiques concurrents

L’Empire ottoman, duquel se réclame officieusement le gouvernement turc de l’AKP, notamment depuis la prise de fonction de son ancien Premier ministre Ahmet Davutoğlu (1), a disparu au lendemain de la Première Guerre mondiale. Les deux derniers siècles de l’Empire furent notamment marqués par un conflit opposant régulièrement les sultans de Constantinople aux Tsars de l’Empire russe (2). Pour certains historiens, le déclin de la puissance ottomane s’illustre notamment par ses premières défaites face aux volontés de conquêtes russes (3). La Russie regarde en effet déjà à l’époque du côté des « mers chaudes » (4), à travers une première annexion de la Crimée dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, avec l’imposition du Traité de Koutchouk-Kaïnardji en 1774. A partir de là, l’influence des Russes sur les territoires voisins, qui font souvent partie de l’Empire ottoman, ne va cesser de croître tant sur les plans militaires que religieux. Opposés lors de la Première Guerre mondiale, l’Empire Russe et celui des Ottomans s’y affronteront une dernière fois dans le Caucase, avant que la Révolution d’Octobre de 1917 et le Traité de Sèvres en 1920 ne viennent mettre fin à leurs existences respectives.

Néanmoins, la vieille inimitié qui animait les anciens empires reprendra entre l’URSS de Lénine et la République de Turquie d’Atatürk. Que ce soit par la volonté d’exportation à l’international de la révolution perpétuelle communiste, ou la (re)conquête soviétique des territoires caucasiens bordant les frontières délimitées par le Traité de Lausanne de 1923 ; le nouveau pouvoir russe pouvait en effet menacer la jeune Turquie de Mustafa Kemal. Ce dernier a pourtant pû lui-même imposer sa vision de l’État turc dans toute l’Anatolie, à travers une guerre de reconquête visant à chasser des restes de l’Empire ottoman les puissances britanniques, françaises, italiennes et grecques sorties gagnantes de la Grande Guerre. Devenu Président de la République et possédant quasiment les pleins pouvoirs, Atatürk met en place sa propre révolution politique réformatrice en luttant contre toutes les possibles formes d’oppositions à l’intérieur des frontières, qu’elles soient liées au rêve séparatiste kurde ou à l’idéologie communiste triomphant de l’autre côté de la mer Noire.

Lorsque le « père des Turcs » meurt en 1938, son successeur au poste de Président de la République, Ismet Ïnönü, ayant appris des erreurs de la Première Guerre mondiale liées aux mauvais choix d’alliances, décide que la Turquie restera neutre pendant le conflit. Épargné par les combats, le pays se range une nouvelle fois du côté anti-soviétique lors de la Guerre Froide en adhérant dès 1952 à l’OTAN. Puissance militaire importante, la Turquie va rapidement s’imposer comme un pilier de l’alliance dirigée par les États-Unis, du fait de sa position géographique stratégique au plus près du Bloc de l’Est qui va donner l’idée à Washington d’installer des missiles nucléaires dans le pays.

Cette menace de destruction massive si proche de Moscou va pousser l’URSS à profiter de la victoire du camp castriste lors de la Révolution cubaine en 1959 pour placer ses propres missiles nucléaires dans ce nouveau pays communiste, situé à seulement quelques centaines de kilomètres des côtes américaines. Cette situation d’escalade rapide de la rhétorique nucléaire va mener le monde à la crise des missiles de Cuba de 1962, et sera désamorcée par l’arrêt de l’installation des missiles à Cuba en échange du retrait de ceux jusqu’ici postés en Turquie. Mais les conséquences de cette détente n’apparaîtront pas aussi salvatrices en Turquie que dans le reste du monde. Ankara, jusqu’ici fidèlement alliée aux États-Unis, voit en effet cette décision comme un abandon du bouclier de protection américain (5), et se considère désormais moins bien armée dans sa lutte contre la menace soviétique.

Éloignement du bloc américain et renaissance d’une vision turque des relations internationales

La question de l’indépendance de Chypre, indépendante au début des années 1970, relance l’éloignement entre les deux pays. L’île jusqu’ici occupée par le Royaume-Uni va se voir tiraillée entre deux camps lors de son accession à l’autonomie : la Grèce, gouvernée par un pouvoir militaire elle aussi très fortement anti-communiste ; la Turquie, récemment ouverte au multipartisme et au libéralisme économique. Athènes place ainsi à la tête de la nouvelle république chypriote des hommes prônant le même discours nationaliste anti-turc que celui des militaires dirigeant le pays. En conséquence, Ankara envoie ses soldats occuper la moitié nord de l’île en 1974 afin de protéger la minorité turcophone de ce nouveau pays. La Turquie, ayant connu deux coups d’État militaires en 1960 et 1971, sera alors vu comme l’agresseur par la communauté internationale, dont les États-Unis qui semblent soutenir inconditionnellement le régime grec dans cette affaire. Du point de vue de la Turquie, cela constitue un nouvel abandon de l’allié américain, malgré la position stratégique de la Turquie en pleine Guerre Froide. Il est notamment symbolisé par la mise en place par Washington d’un embargo sur la vente d’armes aux forces armées turques (6).

La Turquie ne cesse cependant pas d’être un fidèle allié du Bloc de l’Ouest dans la région, notamment suite au coup d’État de 1980. Cette dernière manifestation officielle du pouvoir politique des militaires turcs va imposer un retour à l’autoritarisme, lié à un approfondissement de l’ouverture économique du pays au reste du monde. Un libéralisme économique à l’époque principalement porté par Ronald Reagan à Washington et Margaret Thatcher à Londres, et qui fait des émules dans tout l’Occident. C’est alors à cette ouverture économique que voudra aussi participer l’URSS, plus que jamais en difficulté en cette fin de la Guerre Froide. Or, l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev ne pourra pas empêcher la dissolution du régime soviétique en 1991 et l’avènement d’un monde nouveau.

Ce « Nouvel Ordre Mondial » (7) est dicté par l’économie de marché alors en plein essor en Turquie, grâce aux réformes du Président Turgut Özal qui va voir dans la dislocation du territoire de son vieil ennemi une occasion de mener son propre jeu en matière géostratégique (8). Le nationalisme turc, notamment basé sur l’idée que le peuple de Turquie descend du grand guerrier mongol Gengis Khan et des plaines de l’Asie Centrale, va alors commencer à se diffuser dans les ex-républiques soviétiques turcophones et/ou musulmanes (9). Kirghizistan, Ouzbékistan, Kazakhstan, Tadjikistan, Turkménistan et Azerbaïdjan sont autant de nouvelles nations au cœur de la stratégie d’influence turque, et situées aux frontières d’une Russie qui ne souhaite pas non plus couper toutes ses relations avec ses anciens satellites (10).

En parallèle, la Turquie se tourne vers une autre région où elle possède des liens historiques et qui jouit d’une nouvelle liberté acquise après la chute du communisme : les Balkans (11). Constantinople ayant régné pendant des siècles sur cette région, Ankara va régulièrement essayer de faire valoir son modèle démocratique aux racines musulmanes dans la région. Une stratégie qui se développe tout au long des années 1990, marquées par les innombrables conflits nés de l’explosion de la Yougoslavie. Ce démembrement territorial sera émaillé de combats à caractères ethniques et religieux, notamment menés par les milices serbes contre les minorités musulmanes de l’ancien État du Maréchal Tito. La Turquie voisine va alors se sentir proche de ces populations persécutées pour motifs cultuels, et se pose en pays défenseur (12).

L’antagonisme sous-jacent des positions internationales turques et russes fragilise un rapprochement qui repose sur des intérêts temporaires

À partir de cette première affirmation d’une vision turque des relations internationales telle qu’amorcée par Turgut Özal, nous verrons apparaître dans la décennie suivante une politique humanitaire à caractère religieux (13). Une nouvelle forme de diplomatie qui va aussi s’accompagner d’une politique culturelle de restauration et conservation du patrimoine ottoman à travers la TIKA (Türk İşbirliği ve Koordinasyon Ajansı Başkanlığı, Agence turque de coopération et de coordination), encore une fois principalement active dans les Balkans (14). Le passé ottoman et les ambitions nationalistes turques vont se porter progressivement sur l’autre région autrefois dominée par les Ottomans : le monde arabe (15).

Un objectif né dans la réaffirmation de l’islam comme idéologie politique en Turquie, et qui fut tout d’abord porté par les victoires électorales du Refah Partisi. Ce parti politique, né sur les ruines des anciens mouvements de l’islam politique turc dissous par les coups d’État successifs, permettra l’émergence de Recep Tayyip Erdoğan à la mairie d’Istanbul en 1994. Son mentor et chef de parti, Necmettin Erbakan, deviendra même Premier ministre en 1996 et sera le premier à teinter la politique étrangère turque, héritée d’Özal (décédé en 1993), d’une nouvelle ambition pan-islamiste aux objectifs flous (16) et potentiellement menaçants pour les puissances traditionnelles de la région, dont la Russie.

Cette concurrence entre la Turquie et le pays que ses diplomates appellent « Ours du Nord » porte ainsi dès les années 1990 sur le jeu d’influence en Asie Centrale, la question de l’approvisionnement énergétique du continent européen et le passage ouvert ou non aux navires russes des détroits du
Bosphore et des Dardanelles (17). Des questionnements toujours en cours aujourd’hui et qui prouvent à quel point les relations turco-russes idéologiquement pérennes en apparence sont au contraire géopolitiquement fragiles (18). En conflit diplomatique ouvert de fin 2015 à mi-2016, suite à la destruction d’un aéronef russe survolant la Turquie sans autorisation préalable dans le cadre des bombardements en Syrie, la « lune de miel » entre Moscou et Ankara ne tient qu’à un fil (19). Historiquement antagonistes, ces deux pays ne sont en effet liés que par des intérêts communs qui les empêche pour le moment de rouvrir les anciennes plaies.

Ces intérêts sont tout d’abord économiques comme le prouve le récent gazoduc Turkish Stream (20) ou le projet de construction par la Russie de la première centrale nucléaire turque au sud de l’Anatolie (21), mais aussi la récente polémique sur l’achat par la Turquie d’un système de missiles S-400 de défense anti-aérienne de fabrication russe (22). Cette hypothétique alliance se base ainsi sur ces contrats signés dans leur intégralité aux lendemains du réchauffement des relations entre Moscou et Ankara, après la tentative ratée de coup d’État contre Recep Tayyip Erdoğan en juillet 2016. Un événement à la suite duquel Vladimir Poutine fut le premier chef d’État à apporter son soutien sans conditions au Président turc là où ses traditionnels alliés occidentaux en appelaient tout d’abord au respect des principes démocratiques (23).

Ces mêmes valeurs sont également au centre de la polémique sur la possible adhésion de la Turquie à l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) (24) qui regroupe des puissances asiatiques, autour de la Russie et de la Chine, pour faire contrepoids à l’OTAN. Ce rapprochement fait débat au sein des pays occidentaux, qui n’acceptent pas qu’un pays puisse faire partie des deux organisations affichées comme concurrentes, et au sein des pays asiatiques. Ainsi, c’est le positionnement de la Turquie qui est au cœur des enjeux du côté des deux extrêmes, dans la mesure où la diplomatie humanitaire pan-islamiste de la Turquie, apparue lors des guerres de Yougoslavie, est aujourd’hui transposée en Asie à travers les exemples des rohingyas en Birmanie (25), mais aussi des ouïghours en Chine (26).

Ces deux minorités sont aujourd’hui regardées par la Turquie, dont l’ambition est de devenir le pays garant des droits des musulmans à travers le monde. Une ambition qui met néanmoins Ankara dans une situation délicate par rapport à certains États dont elle voudrait se rapprocher, comme la Chine qui n’acceptera pas d’ouvrir l’OCS à un pays critique à son égard. Cette situation rappelle aussi la situation des Bosniaques et des Kosovars durant les conflits balkaniques des années 1990, mais aussi un autre motif de dispute entre la Russie et la Turquie quelques années plus tard : la guerre en Tchétchénie.

La question tchétchène comme affirmation de la diplomatie pan-islamiste turque en Russie

Ce conflit situé sur le territoire de la Fédération de Russie éclata en 1994, et faillit dégénérer en affrontement direct avec la Turquie lors de l’arrivée au pouvoir des islamistes dans le pays deux ans plus tard. En effet, c’est au sein de la même population qui porta Necmettin Erbakan au poste de Premier ministre en 1996 qu’une volonté de solidarité musulmane se développe. A la fin de 1994, alors que Recep Tayyip Erdoğan vient d’être élu pour la première fois à la mairie d’Istanbul, des rassemblements spontanés se forment régulièrement devant les mosquées afin de réclamer le soutien de l’État turc vis-à-vis des populations persécutées en Russie du fait de leur religion (27). Or, le gouvernement de l’époque, déjà occupé par ses propres problèmes avec la minorité kurde, refuse de s’immiscer dans les affaires de Boris Elstine. Celui-ci accueille au même moment des rebelles séparatistes du sud-est de l’Anatolie, par l’ouverture d’une Maison du Kurdistan à Moscou (28).

Ce refus de l’engagement étatique est vu comme une faiblesse sur la scène internationale, et contribuera à fragiliser le pouvoir d’Ankara bientôt sous la coupe de l’opposition du Refah Partisi. Le nouvel exécutif n’hésite pas quant à lui à faire de la solidarité pan-islamiste l’un des piliers de sa diplomatie. Ainsi, l’année de la nomination d’Erbakan comme Premier ministre, des centaines de volontaires turcs, faisant partie de la communauté d’origine tchétchène sur le territoire (29) ou se sentant simplement proches de ces populations, prennent les armes en Tchétchénie contre la Russie. Ils sont soutenus directement par les services secrets du MIT (Milli İstihbarat Teşkilatı, Organisation Nationale du Renseignement) ainsi que par une partie du sommet de l’État. En représailles, les services secrets russes traquent sans relâche et durant des années les militants tchétchènes réfugiés en Turquie à la fin du conflit (30).

Successivement opposées politiquement en Yougoslavie et en Tchétchénie à travers des conflits indirects depuis la fin de la Guerre Froide, la Turquie et la Russie le sont aussi depuis l’éclatement du conflit territorial en Ukraine. Ankara a en effet vigoureusement critiqué l’annexion de la Crimée par les forces pro-Moscou en 2014 au nom du respect des droits de la minorité tatare de la péninsule (31). La Russie rétorquant de son côté que la Turquie est peu à même de la conseiller en matière d’annexion non reconnue par la communauté internationale, dans la mesure où la question de la République Turque de Chypre-Nord reste en suspens (32).

Tenue par les contrats signés, l’administration turque a alors choisi de faire profil bas sur le sujet par crainte des sanctions financières russes sur son économie déjà fragilisée. Ainsi, lors de la fameuse rupture diplomatique de 2015-2016, Moscou avait décidé de suspendre ses importations en provenance de Turquie et ses visas touristiques pour les ressortissants russes souhaitant passer leurs vacances dans ce pays. Liés depuis à peine trois ans, les deux anciens ennemis ne sont jamais tombés d’accord sur leurs stratégies respectives, comme l’illustre l’exemple du conflit syrien qui sera développé dans la partie suivante.

Lire la partie 2

Notes :
(1) MARCOU, Jean. "Davutoglu, l’Ottoman", Observatoire de la Vie Politique Turque, 12 mars 2013.
(2) KRUSE, Clémentine. "Les relations russo-ottomanes au XIXème siècle", Les clés du Moyen-Orient, 7 mai 2012 & 11 mai 2012.
(3) TERNON, Yves. Empire Ottoman : la chute, le déclin, l’effacement. Paris, Editions du Félin, 2002, 575 p.
(4) "Crimée : la porte des mers chaudes convoitée par Moscou", L’Orient - Le Jour, 14 mars 2014.
(5) GÜREL, Perin E. “American Jokes : The Transnational Politics of Unlaughter in Turkey”, American Quarterly, vol. 71, N°1, mars 2019, pp. 59-81.
(6) MICHAEL, Michalis Stavrou. Resolving the Cyprus Conflict : Negociating History, Basingtskoke, Palgrave Macmillan, 2011.
(7) BUSH, Georges W. Toward a new world order, discours prononcé devant le Congrès des Etats-Unis par le Président américain le 11 septembre 1990.
(8) LACINER, Sedat. “Özalism (neo-ottomanism) : an alternative in Turkish foreign policy ?”, Journal of Administrative Sciences, 2003-2004.
(9) BALCI, Bayram. "Les relations entre la Turquie et l’Asie centrale turcophone 1991-2004", Outre-Terre, vol. 10, N°1, 2005, pp. 297-315.
(10) RAHMANOV, Akhmed. "L’Asie Centrale sous le prisme de la crise russo-turque", Novastan, 2 mars 2016.
(11) "L’influente Turquie dans les Balkans", La Tribune de Genève, 21 mai 2018.
(12) SAYARI, Sabri. "La Turquie et la crise yougoslave", Politique Etrangère, vol. 57, N°2, 1992, pp. 309-316.
(13) "La force de la Turquie dans la diplomatie humanitaire, une nouvelle fois confirmée", TRT, 21 juin 2018.
(14) LACHAMBRE, Romain. "L’évolution de la diplomatie publique turque sous l’AKP : l’exemple des activités de la TIKA dans les Balkans", OVIPOT, 6 mars 2019.
(15) ÖZGE, Art ?k. "La Turquie : retour au Moyen-Orient", Hérodote, vol. 148, N°1, 2013, pp. 33-46.
(16) ROBINS, Phil. "Turkish foreign policy under Erbakan", Survival, vol. 39, N°2, june 1997, pp. 82-100.
(17) AKDEMIR, Musa. "La Turquie hésite face au problème tchétchène", Libération, 31 décembre 1994.
(18) MARCOU, Jean. "Risque d’engrenage en Syrie et fragilité de la relation russo-turque", OVIPOT, 5 décembre 2016.
(19) ÜSTÜN, Cigdem. "Russia-Turkey : from honeymoon to rivalry, a return to the ghost of the past ?", Cicero Foundation Great Debate Paper, vol. 16, N°4, 2016.
(20) "Le futur gazoduc Turkish Stream construit à 80% selon Gazprom", Capital, 30 août 2018.
(21) "Erdogan et Poutine lancent la construction de la première centrale nucléaire de Turquie", France 24, 3 avril 2018.
(22) BOSTAN, Yahya. "The S-400 crisis averted ?", Daily Sabah, 1er juillet 2019.
(23) BOUCHE, Etienne. "Poutine-Erdogan : l’entente pragmatique", Libération, 9 août 2016.
(24) "Faute d’Europe, Erdogan évoque une adhésion à l’Organisation de Shanghai", Europe 1, 20 novembre 2016.
(25) PETITE, Simon. "La défense des rohingyas, nouvelle cause musulmane", Le Temps, 21 septembre 2017.
(26) "Ankara dénonce le traitement des Ouïghours par la Chine", RFI, 10 février 2019.
(27) AKDEMIR, Musa, loc. cit.
(28) "La vie de la diaspora kurde en Russie", Russia Beyond, 15 juin 2016.
(29) TOUMARKINE, Alexandre. "Le nationalisme de diaspora nord-caucasien en Turquie", Nationalismes en mutation en Méditerranée Orientale, Paris, CNRS Editions, 2002, pp. 227-247.
(30) PERRIER, Guillaume. "Vague d’assassinats contre des Tchétchènes en Turquie", Le Monde, 29 octobre 2011.
(31) BILLETTE, Alexandre. "Le jeu délicat de la Turquie autour de la Crimée", La Croix, 11 mars 2014.
(32) AKHMETOV, Timur. "The emerging diplomatic Crimea-Cyprus highway", Jerusalem Post, 1er avril 2019.

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