Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Analyses de l’actualité

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  • Les mouvements kurdes en Irak : entre gouvernement régional autonome et groupes insurgés - 28/11/19

    En septembre 2017 s’est tenu le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien. L’approbation écrasante des électeurs pour l’indépendance s’est heurtée à l’offensive des force de sécurité irakiennes à la fin du mois de septembre et jusqu’à la moitié du mois d’octobre, visant à reprendre la ville de Kirkouk, « Jérusalem des Kurdes », et rappelé au Kurdistan irakien qu’il est avant tout une région autonome d’un gouvernement fédéral situé à Bagdad. Mais alors, si la région du Kurdistan irakien est une région autonome, pourquoi chercher l’indépendance ? Pourquoi les partis kurdes irakiens ont-ils tant de mal à s’entendre alors qu’ils partagent le dessein d’un Kurdistan uni et indépendant ? Contre quels groupes kurdes les Turcs et les Iraniens lancent-ils des attaques en plein Kurdistan irakien, alors que ce dernier est une entité légale et reconnue internationalement ? C’est à ces questions, entre autres, que cet article va tâcher de répondre.

  • Entretien avec Michel Makinsky – Retour sur les événements en Iran (1/2) - 24/11/19

    Michel Makinsky, collaborateur scientifique auprès de l’Université de Liège, chercheur Associé IPSE, ancien responsable juridique dans un groupe international, Directeur Général d’Ageromys International, revient pour Les clés du Moyen-Orient sur les événements qui ont débuté en Iran le 15 novembre. Il analyse les causes immédiates et plus profondes de ceux-ci et les réactions du pouvoir (partie 1), puis se penche sur les manifestants, leur nombre et leurs origines géographiques. Il évoque également les événements de 1999, de 2009 et de 2017/2018, et montre en quoi les mouvements actuels sont totalement différents, en ce qu’ils touchent « des catégories modestes désespérées dont les conditions de vie se dégradent à un niveau insupportable » (partie 2).

  • « Un vent nouveau souffle sur le Liban », retour en images sur les premières semaines de la révolution citoyenne au Liban - 24/11/19

    Le 17 octobre dernier débute le soulèvement qui n’a jusqu’alors cessé de prendre de l’ampleur, et ce contre toute attente des dirigeants. On assiste alors à un véritable réveil de la société libanaise, une « Révolution citoyenne » qui s’empare de tout le pays, du nord au sud, de Tripoli à Nabatiyé, en passant par Saïda, Tyr, Baalbeck… Ce qui paraissait jusqu’alors inimaginable s’est réalisé, à savoir l’expression et la revendication d’une citoyenneté qui n’avait jamais réussi à prendre sa place ! Dans toutes ces manifestations, c’est le drapeau libanais qui domine, en tant que symbole d’un Peuple et d’une Nation.

  • Gaza : un nouveau chapitre s’ouvre entre Israël et le Hamas - 18/11/19

    Dans la nuit du vendredi 15 novembre, deux jets de lumière foudroyants partent de Gaza. Deux roquettes sont tirées en direction de la ville israélienne de Beer Sheva (1). Dans cette localité du sud, située aux portes du désert du Negev, les sirènes d’alarmes retentissent. En ce début de Shabbat, les festivités tournent court et les habitants se précipitent vers les abris. Mais les roquettes n’ont pas le temps de finir leur course : elles sont interceptées par le Dôme de fer, le système de défense aérienne israélien. Dans les heures qui suivent, dans un éclat terrible, le ciel s’illumine au dessus de Gaza. L’armée israélienne a répliqué. Pour la première fois depuis le début du nouveau cycle de violences entamé quatre jours plus tôt entre Israël et l’enclave palestinienne, elle bombarde des positions du Hamas (2). Deux sites situés dans le nord de l’enclave palestinienne sont visés. En cause : selon l’armée israélienne, les deux roquettes lancées un peu plus tôt sont le fait du parti islamiste au pouvoir à Gaza. Il était pourtant resté à l’écart des affrontements avec l’Etat hébreu durant la semaine (3). Jusqu’à ce vendredi, seuls l’armée israélienne et le Jihad Islamique étaient impliqués dans les combats.

  • « Armée nationale syrienne » : qui sont ces supplétifs d’Ankara engagés contre les Kurdes en Syrie ? - 14/11/19

    Des « mercenaires », des « djihadistes », des « gangsters »… Les qualificatifs ne manquent pas, dans la bouche de ses détracteurs, pour qualifier l’« Armée nationale syrienne » qui, contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, désigne une vaste coalition de groupes rebelles syriens faisant office, aujourd’hui, d’auxiliaires de l’armée turque en Syrie.

    De fait, depuis que la Turquie les emploie, et en particulier depuis l’opération « Rameau d’Olivier » à l’encontre du canton kurde syrien d’Afrin, ces supplétifs syriens s’illustrent par leurs nombreux actes à l’encontre des civils ou des prisonniers de guerre. Si la propagande kurde s’emploie à les mettre en évidence, il n’en demeure pas moins qu’un nombre croissant d’ONG et d’institutions internationales en reconnait l’existence et les documente. Depuis l’offensive turque « Source de Paix » le 9 octobre 2019, il serait même question, à l’ONU ou à Washington, d’envisager des poursuites pénales contre les auteurs et les responsables de ces actes (1).

    En quoi consiste exactement cette Armée nationale syrienne ? Ses membres sont-ils vraiment d’anciens membres de groupes terroristes ? Quel intérêt Ankara a-t-il d’employer ces mercenaires en Syrie, au vu de l’image profondément négative qu’ils renvoient dans les médias et auprès des populations à leur contact ?

    Si cette Armée nationale syrienne apparaît comme une vaste coalition hétéroclite de groupes aux idéologies et intérêts divergents, l’appât du gain les réunit presque sans distinction sous la bannière de l’armée turque (I) ; leur présence dans les rangs de cette dernière apparaît de fait fondamentale pour les opérations d’Ankara en Syrie, tant pour minimiser les pertes de soldats turcs que pour pallier la réduction brutale des capacités opérationnelles de l’armée turque à la suite des purges post-tentative de coup d’Etat en juillet 2016 (II).

  • Candidature de la Turquie à l’Union européenne : où en est le processus d’adhésion ? Deuxième partie : l’éloignement progressif mais net de la Turquie du projet européen - 07/11/19

    Les critères de Copenhague apparaissent comme le principal obstacle à l’intégration de la Turquie à l’Union européenne (I) ; toutefois, quand bien même ceux-ci seraient atteints, la méfiance, voire la conflictualité, présidant aux relations turco-européennes constituerait un frein très certain à la poursuite du processus d’adhésion (II).

Les clés du Moyen-Orient est un site d’information sur l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient. Selon la ligne éditoriale du site : « Comment l’histoire explique l’actualité », les évènements actuels du Moyen-Orient sont ainsi replacés et analysés dans leur contexte historique. Ces expertises scientifiques, réalisées par des professeurs d’université, des docteurs, des chercheurs, des militaires et des membres du secteur privé, sont publiées dans les rubriques « Repères historiques », « Analyse de l’actualité », « Portraits et entretiens » et « Infos culture ».

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