Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Analyses de l’actualité

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  • Terrorisme et contre-terrorisme en Turquie en 2016 (2/2) - 17/01/17

    Ciblé au cours de l’année 2016 par plusieurs organisations qu’il considère toutes comme « terroristes » (voir la première partie de l’article), le gouvernement turc fait désormais de la sécurité intérieure sa priorité. A l’heure actuelle, la réponse aux menaces sécuritaires constitue la ligne directrice de la politique intérieure, extérieure et du discours de l’Etat turc. Plus encore, la réaction à la tentative de coup d’Etat du 15 juillet 2016 s’est muée en une reconfiguration de l’identité de la République turque.

  • Terrorisme et contre-terrorisme en Turquie en 2016 (1/2) - 11/01/17

    Au terme d’une année 2016 particulièrement violente, la Turquie est entrée en 2017 avec l’attentat du Reina, un club huppé d’Ortaköy situé sur la rive européenne d’Istanbul, au pied du pont du Bosphore (1). Cette dernière attaque a été revendiquée par l’organisation de l’Etat islamique tandis que son auteur présumé est à ce jour toujours recherché. Trois semaines plus tôt, deux déflagrations ébranlaient le quartier très passant de Beşiktaş, à quelques kilomètres d’Ortaköy. Ce double attentat, qui ciblait les forces de polices déployées à l’occasion d’un match de football, est attribué et revendiqué par le TAK, « les Faucons de la Liberté du Kurdistan », un groupe dissident du PKK. Enfin l’événement le plus marquant de cette année 2016 en Turquie, est la tentative de coup d’Etat du 15 juillet qui a fait près de 240 victimes. Ce putsch a vraisemblablement été intenté par des forces hétéroclites présentes au sein de la police et de l’armée, agrégées autour d’un noyau constitué de fidèles de la confrérie Gülen (2). Récemment, les autorités turques ont également évoqué l’implication de la confrérie dans l’assassinat, le 19 décembre dernier, de l’ambassadeur de Russie en Turquie, Andreï Karlov. Le Ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu, aurait fait mention de la piste de la confrérie à son homologue américain, John Kerry, dès le lendemain du meurtre du diplomate russe (3).

  • Les coptes sous la gouvernance d’Abdel Fattah al-Sissi - 06/01/17

    Le 6 janvier 2016, au moment de la célébration du Noël copte, le président de la République égyptienne, Abdel Fattah Al-Sissi, déclarait : « En cette occasion, je tiens à vous exhorter tous, que personne ne nous sépare. Rien ne peut nous nuire, que ce soit au plan économique ou politique. Sauf si nous nous séparons, nous pouvons surmonter n’importe quoi (…) Dieu nous a créés différents, en matière de religion, de mœurs, de couleur, de langue, d’habitude, de tradition, et personne ne peut nous conformer à un modèle (…) Nous avons pris trop de temps pour réparer et rénover les églises qui ont été brûlées. Cette année tout sera fini. S’il vous plaît, acceptez nos excuses pour ce qui est arrivé. Si Dieu le veut, l’année prochaine, il n’y aura pas une seule église ou une maison qui ne soit pas reconstruite (…) Nous ne pourrons jamais oublier la position que vous et le Pape avez prise pendant cette période. Merci à tous. Joyeux Noël » (1). Il s’adressait alors au pape Tawadros II (Théodore II d’Alexandrie), patriarche copte orthodoxe de toute l’Afrique et du siège de Saint-Marc. Le général Abdel Fattah al-Sissi avait été élu en juin 2014 à la présidence de la république égyptienne suite au coup d’État du 30 Juin 2013 par lequel l’armée avait destitué le représentant des Frères musulmans, Mohamad Morsi, élu en juin 2012 par la population égyptienne. Ce fut un grand soulagement pour la population copte, victime d’un regain de criminalité avec la présence d’un mouvement islamiste au pouvoir.
    La question de leur sécurité reste toutefois en suspens malgré les déclarations et les gestes de soutien du président actuel, comme en témoigne le récent attentat du 11 décembre 2016 contre l’église saint-Paul et saint-Pierre située dans l’enceinte de la cathédrale copte orthodoxe du Caire, Saint-Marc, la plus importante d’Égypte.

  • L’acheminement des hydrocarbures du Moyen-Orient. Première partie : le gazoduc Qatar-Turquie et le « Islamic Pipeline » - 23/12/16

    La gestion des ressources en hydrocarbures du Moyen-Orient et des structures nécessaires pour leur acheminement à travers le monde se trouvent au cœur de plusieurs problématiques. Les discours fondés sur les Droits de l’Homme, la Souveraineté Nationale, l’ordre et la Loi internationale et les Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations unies (1) ne reçoivent pas toujours un écho favorable auprès des firmes énergétiques multinationales et auprès des grandes puissances étatiques qui les soutiennent.
    Comment s’organise l’ensemble des systèmes d’acheminement des hydrocarbures dans la région ? Quelles sont les incidences régionales et internationales de ces systèmes d’acheminement, en particulier des projets qatari et iranien ?

  • De nouvelles salles accessibles au public au musée national de Beyrouth - 16/12/16

    Le musée national de Beyrouth a récemment rouvert au public le sous-sol de ses locaux, donnant ainsi accès à une collection de plus de cinq cent pièces d’art funéraires, datées du paléolithique à l’époque ottomane. Un ensemble de trésors qui a été rarement, si ce n’est jamais, dévoilé au public, et qui offre un parcours à travers plus de 70 000 ans d’histoire du Liban.

  • La Russie et Israël. Première partie : le conflit syrien et ses prolongements régionaux - 29/11/16

    Depuis la fin de la guerre du Kippour (6 octobre-24 octobre 1973), Israël bénéficie d’une supériorité militaire aérienne au Moyen-Orient et son aviation est l’une des plus performantes du monde. C’est ainsi que, depuis 1973, les Israéliens ont détruit un réacteur nucléaire irakien lors de l’opération « Opéra » en 1981, des rampes de missiles SAM qui se trouvaient dans la Bekaa au Liban lors de l’opération « Paix en Galilée » en 1982, ont bombardé le Liban en 1993 (opération « Justice Rendue ») et en 1996 (opération « Raisins de la Colère »). Par la suite, il y a eu la deuxième guerre du Liban en juillet 2006, le bombardement d’un réacteur nucléaire syrien en 2007 et probablement le bombardement de convois militaires destinés au Hezbollah en Syrie depuis le début de la guerre civile en 2011.

  • Comment l’histoire explique l’actualité d’Alep. Partie 3. La destruction du patrimoine culturel de la ville et des monuments dans le conflit en Syrie depuis 2011 : zone ouest et zone est, un patrimoine contrasté - 17/11/16

    Jean-Claude David est actuellement chercheur associé à l’équipe Archéorient du CNRS dans la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, à Lyon (France).

Les clés du Moyen-Orient est un site d’information sur l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient. Selon la ligne éditoriale du site : « Comment l’histoire explique l’actualité », les évènements actuels du Moyen-Orient sont ainsi replacés et analysés dans leur contexte historique. Ces expertises scientifiques, réalisées par des professeurs d’université, des docteurs, des chercheurs, des militaires et des membres du secteur privé, sont publiées dans les rubriques « Repères historiques », « Analyse de l’actualité », « Portraits et entretiens » et « Infos culture ».

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