Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Diplomatie

  • Entretien avec Jana J. Jabbour – Analyse du résultat du référendum et de ses conséquences, notamment sur la politique étrangère de la Turquie - 20/04/17

    Jana J. Jabbour est Docteure en Sciences politiques associée au CERI et enseignante à l’USJ de Beyrouth ainsi qu’à Sciences po Paris et Menton, auteure du livre La Turquie, l’invention d’une diplomatie émergente, CNRS éditions, février 2017.

  • Compte rendu de la revue Moyen-Orient, « France, le retour d’une ’’politique arabe" ? », avril-juin 2017 - 12/04/17

    Le numéro 34 de la revue Moyen-Orient est consacré à la « politique arabe » de la France. En tant qu’ancienne puissance coloniale au Maghreb et au Proche-Orient, la France connaît bien les pays arabes. Pourtant, elle semble parfois rester diplomatiquement en retrait, derrière les Etats-Unis notamment. Les contributeurs au dossier proposent différentes analyses permettant de mieux comprendre la stratégie française au Moyen-Orient : en misant sur son savoir-faire culturel et économique (notamment militaro-industriel) et en privilégiant des alliances fortes avec certains Etats, la France tente d’affirmer sa présence dans la région. Ont participé au dossier : Guillaume Fourmont, Pierre Vermeren, Renaud Bellais et Philippe Boulanger, Jean-Loup Samaan, Guillaume de Nogara, Alexandre Kazerouni, Foued Nasri, Alexandrine Barontini, Khadija Mohsen-Finan, Sébastien Boussois, Olivier Poivre d’Arvor, Nicolas Dot-Pouillard.

  • La réouverture des négociations sur la Syrie à Genève : peu d’avancées tangibles avant de retourner à Astana - 14/03/17

    Une nouvelle session des négociations de Genève sur la Syrie s’est ouverte le 23 février dernier et a pris fin vendredi 3 mars, pour – normalement – rouvrir à la fin du mois. Ce « Genève 4 » fait suite à la conférence d’Astana, un processus parallèle à l’initiative de la Russie, qui avait entériné quelques semaines plus tôt une évolution du rapport de force entre les différents acteurs du conflit (1).

    Sous l’égide de Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, que la presse qualifie d’éternel optimiste, les négociations de Genève 4 ont permis d’aboutir à « une feuille de route » en quatre points. En d’autres termes, peu d’avancées majeures ont été obtenues à Genève, mais plutôt une orientation principale qui montre comment Damas, au nom de la lutte contre le terrorisme, grignote le processus de négociation.

    Dans ce contexte, plusieurs interrogations sont en suspens : la consolidation du cessez-le-feu à Astana dans quelques semaines, la future politique américaine en Syrie et en Irak, l’escalade de la tension entre la Turquie et les Kurdes syriens. En faisant le point sur cette nouvelle session des négociations, tentons de comprendre quelles sont les dernières évolutions de la situation en Syrie.

  • Entretien avec Frédéric Tissot – Chroniques du Kurdistan et regard sur l’actualité, seconde partie : après Daech, quelle place pour les Kurdes et pour la diplomatie française ? - 20/02/17

    Le docteur Frédéric Tissot est médecin de formation, diplomate et professeur. Jeune docteur, il a choisi la voie de l’action humanitaire à l’issue de son service militaire. Médecin humanitaire au Maroc et en Afghanistan, il porte également secours aux Kurdes d’Iran et d’Irak (1).

    En 2006, il perd l’usage de ses jambes suite à un accident survenu au cours d’une mission en Haïti. En 2007, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, le nomme consul général de France dans la région autonome du Kurdistan irakien, fonction qu’il occupe jusqu’en 2012.

    Il enseigne désormais à Sciences Po et a publié en octobre 2016, avec Marine de Tilly, L’Homme debout aux éditions Stock, un ouvrage autobiographique qui est aussi une réflexion sur son engagement humanitaire.

  • Entretien avec Frédéric Tissot – Chroniques du Kurdistan et regard sur l’actualité, première partie : la création du consulat Général de France au Kurdistan irakien - 16/02/17

    Le docteur Frédéric Tissot est médecin de formation, diplomate et professeur. Jeune docteur, il a choisi la voie de l’action humanitaire à l’issue de son service militaire. Médecin humanitaire au Maroc et en Afghanistan, il porte également secours aux Kurdes d’Iran et d’Irak (1).

    En 2006, il perd l’usage de ses jambes suite à un accident survenu au cours d’une mission en Haïti. En 2007, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, le nomme consul général de France dans la région autonome du Kurdistan irakien, fonction qu’il occupe jusqu’en 2012.

    Il enseigne désormais à Sciences Po et a publié en octobre 2016, avec Marine de Tilly, L’Homme debout aux éditions Stock, un ouvrage autobiographique qui est aussi une réflexion sur son engagement humanitaire.

    Cet entretien avec le docteur F. Tissot se découpe en deux parties. La première est consacrée à son expérience de Consul au Gouvernement Régional du Kurdistan irakien. La seconde recueille ses réflexions sur l’actualité de la région, la place de la France et du peuple kurde dans les conflits actuels et sur son expérience des zones de guerre au Moyen-Orient.

  • A Astana, la redéfinition des rapports de force dans les négociations sur la Syrie - 09/02/17

    Le mois prochain, mars 2017, marquera la fin de la sixième année de la guerre civile syrienne. Ce conflit a pour particularité d’avoir connu des retournements brutaux des rapports de forces, au gré de l’attrition de certaines parties du conflit (l’Armée Syrienne Libre), l’apparition de nouveaux acteurs (les groupes djihadistes) et enfin, les interventions successives et croissantes des puissances étrangères. A ce stade, la Syrie a connu des interventions militaires d’envergure : iranienne et russe en soutien au régime, turque avec l’opération « Bouclier de l’Euphrate ». De plus, la présence de forces spéciales américaines, britanniques et françaises a été rapportée dans le nord de la Syrie (1). En outre, plusieurs groupes rebelles ont été financés par des pays du Golfe, par des fonds privés ou étatiques. Enfin, un dernier élément participe à l’internationalisation des parties au conflit : les groupes djihadistes ont reçu des flux importants de combattants étrangers, principalement en provenance du Maghreb, d’Europe et d’Asie centrale.

  • La Russie et Israël. Première partie : le conflit syrien et ses prolongements régionaux - 29/11/16

    Depuis la fin de la guerre du Kippour (6 octobre-24 octobre 1973), Israël bénéficie d’une supériorité militaire aérienne au Moyen-Orient et son aviation est l’une des plus performantes du monde. C’est ainsi que, depuis 1973, les Israéliens ont détruit un réacteur nucléaire irakien lors de l’opération « Opéra » en 1981, des rampes de missiles SAM qui se trouvaient dans la Bekaa au Liban lors de l’opération « Paix en Galilée » en 1982, ont bombardé le Liban en 1993 (opération « Justice Rendue ») et en 1996 (opération « Raisins de la Colère »). Par la suite, il y a eu la deuxième guerre du Liban en juillet 2006, le bombardement d’un réacteur nucléaire syrien en 2007 et probablement le bombardement de convois militaires destinés au Hezbollah en Syrie depuis le début de la guerre civile en 2011.

  • Relations turbulentes entre la Russie et l’Iran au Moyen-Orient. Première partie : évolution des relations entre les deux pays depuis le XIXème siècle - 09/11/16

    Il y a peu d’affinités idéologiques entre la Russie et les dirigeants iraniens. L’Iran est un pays islamique théocratique alors que la Russie est un Etat autoritaire qui bénéficie de l’appui de l’Eglise orthodoxe. Les deux pays sont nationalistes et veulent retrouver la gloire de leur passé. Les Iraniens se souviennent des conquêtes tsaristes et des tentatives de domination des Soviétiques, et les Russes se plaignent de la duplicité et du comportement évasif des Iraniens. Les relations entre les Russes et les Iraniens au Moyen-Orient n’ont jamais été paisibles. Cependant, l’accord JCPOA sur le nucléaire iranien signé en juillet 2015 laisse prévoir une embellie dans les relations entre les deux pays. En attendant, une alliance temporaire unit les deux pays en Syrie.

Les clés du Moyen-Orient est un site d’information sur l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient. Selon la ligne éditoriale du site : « Comment l’histoire explique l’actualité », les évènements actuels du Moyen-Orient sont ainsi replacés et analysés dans leur contexte historique. Ces expertises scientifiques, réalisées par des professeurs d’université, des docteurs, des chercheurs, des militaires et des membres du secteur privé, sont publiées dans les rubriques « Repères historiques », « Analyse de l’actualité », « Portraits et entretiens » et « Infos culture ».

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