En 1989, dans le contexte de la guerre au Liban, la Ligue des Etats arabes tente de trouver une solution au conflit qui a débuté en 1975.
Dans le cadre de la recherche de la paix au Moyen-Orient, et à la suite de la guerre du Golfe, des négociations, déjà entreprises avec l’OLP sous le gouvernement du Premier ministre israélien Itshak Shamir (1986-1992), s’intensifient avec le nouveau gouvernement d’Itshak Rabin (1992-1995).
En 1915, en même temps que des négociations sont entamées entre le chérif Hussein de La Mecque et la Grande-Bretagne, cette dernière négocie avec la France le partage des provinces arabes de l’Empire ottoman.
En Syrie et au Liban à l’époque du mandat, la France met en place une administration mandataire, qui dépend du ministère des Affaires étrangères.
Après plusieurs années d’isolement de la Syrie sur la scène internationale, les initiatives du président Nicolas Sarkozy et l’arrivée de Barack Obama à la présidence américaine semblent marquer le retour de la réintégration syrienne. Outre la reprise des relations avec les Etats-Unis et avec la France, cette évolution diplomatique est perceptible sur le plan régional avec l’Arabie Saoudite. Si la Syrie ne paraît pas renoncer à certains aspects de sa politique étrangère (liens avec l’Iran, soutien aux mouvements de résistance à Israël, influence au Liban), elle semble en revanche accepter le dialogue et pourrait jouer un rôle de stabilisateur régional.