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Si la proximité géographique de la Corne de l’Afrique avec la péninsule arabique peut sembler un facteur naturel de rapprochement entre ces deux aires géographiques, celui-ci est en réalité relativement récent et remonte au début du XXIème siècle, en particulier en ce qui concerne les Emirats arabes unis. En effet, forte de son développement à marche forcée - en particulier à partir des années 1970-1980 -, la pétromonarchie initie au tournant du millénaire une diversification de son économie, tournée en particulier vers l’immobilier, les zones franches et la logistique. La société d’investissement Dubai World, contrôlée par le gouvernement de l’émirat de Dubaï, est ainsi créée le 2 juillet 2006 : outre le groupe immobilier Nakeehl Properties - à l’origine notamment de la création des archipels artificiels, certains en formes de palmier comme Palm Islands, le long du front de mer de l’émirat - et la compagnie aérienne Emirates, cette entreprise possède également Dubai Ports World (plus connue sous son nom de DP World), aujourd’hui troisième plus grand exploitation portuaire mondial. C’est notamment par le biais de DP World que les Emirats arabes unis ont pu mettre le pied dans la Corne de l’Afrique : en 2006, DP World remporte un contrat de gestion du port de Doraleh, à Djibouti (qui sera résilié en 2018 [1]), le plus important port et nœud logistique d’Afrique orientale. Les Emirats arabes unis se positionnent dès lors, à travers DP World, dans le port de Berbera, en Somalie, et d’Assab, en Erythrée, dès 2007 et 2008. C’est à partir de 2015 que la montée en puissance stratégique des EAU dans la Corne de l’Afrique devient de plus en plus palpable : Abou Dhabi apparaît en effet comme un acteur régional majeur tant pour son succès économique qu’en raison de sa participation à la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen contre les Houthis. Cette guerre pousse Abou Dhabi à établir une présence portuaire et militaire autour du Yémen et plus particulièrement du golfe d’Aden. Il militarise dès lors certaines des infrastructures portuaires précédemment citées, notamment le port d’Assab en septembre 2015 [2] ou celui de Berbera en février 2017 [3], et tisse des liens politiques plus forts avec les pays acceptant ses divers déploiements militaires. A partir de 2018 s’ouvre la troisième « phase » de l’expansion émirienne dans la Corne de l’Afrique, caractérisée par une multiplication des partenariats politiques, économiques et sécuritaires dans la région. L’accord de réconciliation signé entre l’Ethiopie et l’Erythrée le 9 juillet 2018, grâce à la médiation émirienne [4], en sera l’une des premières manifestations.

Aujourd’hui, comme l’illustre le graphe ci-dessus, les Emirats arabes unis cultivent une quasi-suprématie commerciale dans la Corne de l’Afrique à l’égard des autres puissances du Moyen-Orient. Seuls les Etats-Unis et - surtout - la Chine parviennent à concurrencer Abou Dhabi, qui s’est imposé comme l’un des partenaires commerciaux incontournables de la région, tant en volume d’échanges qu’en diversité de ces derniers. Ainsi, si l’Arabie saoudite surpasse les Emirats arabes unis en Ethiopie - seul pays de la Corne de l’Afrique où Abi Dhabi se trouve surpassé par un autre pays moyen-oriental -, c’est avant tout grâce aux ventes de produits pétroliers saoudiens qui, en 2023, représentaient 83% des exportations de l’Arabie saoudite vers l’Ethiopie. En revanche, celles des Emirats arabes unis vers le même pays la même année étaient composées à 14% de produits joailliers, à 9% de produits industriels plastiques, à 8% de produits pétroliers, à 7% de produits chimiques et 7% de machines à vocation industrielle, etc. De fait, les Emirats arabes unis se sont employés à rendre leurs échanges commerciaux avec la Corne de l’Afrique aussi divers et durables que possible, investissant dans des secteurs aussi variés que le tourisme [5], l’agriculture [6] ou encore les énergies vertes [7], contribuant ainsi à faire des Emirats arabes unis, en 2024, le plus grand investisseur étranger du continent africain [8]. Ces partenariats économiques de plus en plus étroits se sont accompagnés de la signature de nombreux accords ou protocoles d’entente. Le 14 janvier 2025 par exemple, les Emirats arabes unis et le Kenya ont signé un « accord de partenariat économique global historique » (sic) [9] visant à supprimer ou réduire les barrières douanières, faciliter les investissements, etc. Des accords plus ou moins analogues ont été signés ces dernières années avec l’Ethiopie [10], le Soudan du Sud [11], l’Erythrée [12], etc.
Preuve de la vitalité des relations diplomatiques induites par ces échanges économiques toujours plus forts, les visites de haut niveau sont également nombreuses : le président sud-soudanais Salva Kiir s’est ainsi rendu à trois reprises aux Emirats arabes unis cette année [13], tandis que le président autoproclamé de la république du Somaliland, Abdirahman Mohamed Abdilaahi, y a voyagé en octobre 2025 [14] ; le ministre émirien des Affaires étrangères Abdullah bin Zayed Al Nahyan a été reçu au Kenya [15] et en Ouganda [16] en 2025, deux ans après que le président émirien, le cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, se soit rendu à Addis-Abeba afin de rencontrer son homologue éthiopien Abiy Ahmed [17]. L’expansion économique et sécuritaire des Emirats arabes unis dans la Corne de l’Afrique s’accompagne en effet, quasi-mécaniquement, d’une composante politique majeure. L’établissement d’infrastructures portuaires civiles et militaires émiriennes dans le Somaliland et le Puntland, en Somalie, s’est par exemple accompagné d’une coopération politique étroite avec ces régions, Abou Dhabi ayant travaillé, avec un certain succès, à ce que les Etats-Unis, Israël ou encore le Royaume-Uni reconnaissent prochainement le Somaliland comme un Etat indépendant [18]. S’attirant pour cela les foudres de Mogadiscio, les Emirats arabes unis ont multiplié les gestes d’ouverture à l’égard des autorités somaliennes [19], levant par exemple, en juillet 2024, l’interdiction d’émettre des visas émiriens pour les ressortissants somaliens, et annonçant l’ouverture d’un centre des visas dans la capitale somalienne [20]. Il en va de même dans le reste de la région où Abou Dhabi a offert à plusieurs reprises ses services de médiateur : entre l’Ethiopie et l’Erythrée en 2018 comme vu supra, mais aussi entre l’Ethiopie ou le Soudan en 2021 [21], entre les différentes factions rivales au Soudan [22] ou en Somalie [23], etc. Toutefois, loin de n’être qu’un médiateur, les Emirats arabes unis ont initié, ces dernières années, une influence certaine dans plusieurs des conflits secouant la Corne de l’Afrique, rappelant là encore les visées également sécuritaires d’Abou Dhabi dans cette région.

Guidée par des intérêts commerciaux mais soucieuse de renforcer la stature internationale des Emirats arabes unis par - entre autres choses - une plus grande crédibilité militaire, la politique étrangère émirienne dans la Corne de l’Afrique et, plus largement, autour du golfe d’Aden, a consisté également en un déploiement militaire d’Abou Dhabi dans la région. A partir de 2015, la pétromonarchie arabe s’est en effet employée à y étendre sa présence sécuritaire, en commençant par son empreinte militaire. Si le port d’Assab s’est avéré le premier avant-poste émirien en Afrique orientale dès l’année 2015, il a été démantelé en 2020 et 2021 après que les Emirats arabes unis se sont retirés du conflit au Yémen [24]. Le port de Berbera, militarisé à partir de 2017, figure en revanche toujours comme l’une de ces bases [25], tout comme l’aérodrome de Mocha depuis 2018 [26], l’île de Socotra depuis 2020 [27], celle de Périm (également appelé Mayun) depuis 2021 [28] et, depuis 2025, les aérodromes d’Abd al-Kuri [29], de Samhah [30] et Boosaaso [31]. Des images satellites publiées en octobre 2025 laisseraient à penser, enfin, que les Emirats arabes unis seraient en train de construire secrètement une piste sur l’île de Zuqar, face au détroit de Bab el-Mandeb [32] ; si le responsable exact de cette construction n’est pas encore certain, il apparaît fort probable qu’il puisse s’agir d’Abou Dhabi.
Ces différentes bases militaires émiriennes sont, avant tout, un ensemble d’avant-postes davantage que de véritables déploiements militaires : la plupart des sites énumérés supra consiste pour l’essentiel en aérodromes de tailles variées - auxquels se trouvent adjoints divers équipements, comme des héliports -, établis sur les territoires d’alliés d’Abou Dhabi : Conseil de transition du sud (CTS) pour le Yémen, autorités régionales du Somaliland et du Puntland dans le cas de la Somalie par exemple. Ces bases, qui permettent un contrôle et une sécurisation accrue du stratégique golfe d’Aden, aurait été développées en étroite coordination avec Israël [33]. En effet, Abou Dhabi, premier pays arabe à rejoindre les accords d’Abraham en septembre 2020, entretient des relations de qualité avec l’Etat hébreu, tant dans les domaines économiques que sécuritaires. Depuis 2023, plusieurs rapports faisaient état de la coopération israélo-émirienne en matière de consolidation du contrôle et de la surveillance de cette région stratégique : des forces israéliennes spécialisées dans l’acquisition de renseignement seraient ainsi présentes à Socotra aux côtés des forces émiriennes [34]. Cette proximité opérationnelle entre forces émiriennes et israéliennes serait également à l’origine d’une potentielle future base israélienne au Somaliland [35], qui accueille déjà des éléments militaires des Emirats arabes unis. Les modalités et missions exactes de cette base ne sont pas connues mais cette dernière pourrait reprendre les installations déjà érigées par les Emiriens ces dernières années [36].
Ces bases émiriennes ne visent pas seulement, toutefois, à contrôler davantage le golfe d’Aden ou à accroître la coopération émiro-israélienne : elles permettent également d’approvisionner et appuyer les belligérants soudanais et éthiopiens que soutient Abou Dhabi. En effet, l’accroissement de la présence sécuritaire des Emirats arabes unis dans la Corne de l’Afrique - là encore matérialisée par la signature de nombreux accords dans ce domaine avec les pays de la région [37] - se traduit également, et de plus en plus, par une influence marquée dans certains des conflits de la région, en particulier depuis le 3 novembre 2020. Cette année-là, les Emirats arabes unis initient la création d’un pont aérien avec l’Ethiopie [38] afin d’apporter un approvisionnement militaire substantiel aux troupes éthiopiennes engagées contre les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (FLPT) dans la région septentrionale du Tigré ; l’armée émirienne ira jusqu’à conduire elle-même des frappes de drones [39], tout en fournissant de tels appareils aux forces éthiopiennes au fil des mois [40]. Si ce conflit s’est achevé - pour l’instant [41] - en novembre 2022, l’éruption de la guerre civile soudanaise le 15 avril 2023 est venue créer un nouveau théâtre d’ingérence pour les Emirats arabes unis : dès le début du conflit, l’armée émirienne apporte son soutien aux RSF [42] - a contrario de l’Arabie saoudite qui soutient l’armée soudanaise - et a accru ce soutien en utilisant notamment ses bases au Somaliland et au Puntland [43] pour faire transiter les équipements militaires (drones, armes, munitions…) à destination des RSF mais aussi, selon le gouvernement soudanais, des mercenaires colombiens [44]. Grâce au soutien émirien, les RSF ont pu ainsi remporter de nombreux succès militaires accompagnés, bien souvent, d’exactions contre des civils. Si le Soudan a annoncé en mars dernier poursuivre les Emirats arabes unis devant la Cour international de Justice pour « complicité de génocide » [45], il a fallu le massacre par les RSF de plus de deux mille personnes à El-Fasher, début novembre 2025 [46], pour que les médias internationaux se penchent sur le conflit au Soudan et pour que les Emirats arabes unis condamnent les massacres en les qualifiant de « crimes contre l’humanité » [47]. Plus discret, le soutien de l’armée émirienne aux forces engagées contre les organisations djihadistes en Somalie s’est aussi fortement intensifié ces dernières années ; si cet appui émirien s’est traduit, pour Abou Dhabi, par la perte de quatre soldats lors d’une attaque du groupe Al-Shabab à Mogadiscio le 11 février 2024 [48], il a également permis de vrais gains sur le terrain : les milices du Puntland sont ainsi parvenues, en milieu d’année 2025, à repousser plusieurs attaques et contre-offensives de « l’Etat islamique », et à reprendre le contrôle de plusieurs points d’appui jusqu’alors aux mains du groupe djihadiste [49].
Ainsi, en un peu moins de deux décennies, les Émirats arabes unis se sont imposés comme l’un des acteurs majeurs de la Corne de l’Afrique, mêlant puissance économique, pragmatisme diplomatique et influence militaire. Loin de se limiter à un simple prolongement géographique de leur sphère d’influence, la région est devenue pour Abou Dhabi un levier stratégique central, lui permettant d’affirmer sa stature de nouvelle puissance régionale et de sécuriser ses approvisionnements, ses routes maritimes et ses ambitions commerciales. En s’appuyant sur une diplomatie de l’investissement et sur des partenariats sécuritaires variés, Abou Dhabi a transformé ses intérêts économiques en influence politique durable. Si les Émirats arabes unis apparaissent aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables d’Afrique orientale, les limites de la puissance émirienne sont toutefois mises en lumière par l’actualité, en particulier au Soudan ; la question de la pérennité du modèle émirien, dans une région caractérisée par sa vision multipartenariale des relations diplomatiques et par l’attrait qu’elle exerce sur un nombre toujours plus grand de pays désireux d’en exploiter le potentiel politico-économique [50], reste donc toute ouverte aujourd’hui.
A lire sur Les clés du Moyen-Orient :
– Corne de l’Afrique et Péninsule arabique : des relations déséquilibrées (1/3)
– Géopolitique du détroit de Bab el-Mandeb
– La présence croissante de l’Iran en Afrique
– La Turquie, nouvelle puissance régionale en Afrique (1/3). « Des solutions africaines pour des problèmes africains »
– Arabie saoudite et Émirats arabes unis : faiseurs de paix dans la Corne de l’Afrique ? (3/3)
– Intégration de la Corne de l’Afrique à l’espace sécuritaire du Golfe : rôle catalytique de la guerre au Yémen (2/3)
– Loin du feu des projecteurs, l’Italie réalise une percée diplomatique majeure au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (1/2)
– L’évolution de la politique étrangère des Émirats arabes unis (2/2). La politique étrangère sous Mohammed Ben Zayed (2004-présent)
Bibliographie :
– YEBOUA, Kouassi et CILLIERS, Jakkie. Development prospects for the Horn of Africa countries to 2040. ISS East Africa Report, 2021, vol. 2021, no 42, p. 1-68.
– MARSAI, Viktor et RÓZSA, Erzsébet N. The late-comer friend : Iranian interests on the horn of Africa. Asian Journal of Middle Eastern and Islamic Studies, 2023, vol. 17, no 4, p. 356-370.
Emile Bouvier
Emile Bouvier est chercheur indépendant spécialisé sur le Moyen-Orient et plus spécifiquement sur la Turquie et le monde kurde. Diplômé en Histoire et en Géopolitique de l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, il a connu de nombreuses expériences sécuritaires et diplomatiques au sein de divers ministères français, tant en France qu’au Moyen-Orient. Sa passion pour la région l’amène à y voyager régulièrement et à en apprendre certaines langues, notamment le turc.
Notes
[1] https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190406-djibouti-indemnisation-dp-world-affaire-port-doraleh-dubai
[2] https://www.voanews.com/a/africa_uae-dismantles-eritrea-base-it-pulls-back-after-yemen-war/6202212.html
[3] https://fanack.com/politics/features-insights/the-uae-expands-military-influence-in-the-middle-east-and-beyond~88826/
[4] https://www.reuters.com/article/world/in-peace-between-ethiopia-and-eritrea-uae-lends-a-helping-hand-idUSKBN1KT1RS/
[5] https://africa24tv.com/all-eyes-on-africa-as-united-arab-emirates-uae-announces-6bn-tourism-investment-plan
[6] https://www.horndiplomat.com/2025/06/somaliland-officials-engage-uae-investors-on-agriculture-logistics-mining-prospects/
[7] https://www.ifa.gov.et/2025/04/15/forging-ahead-charting-the-next-phase-in-the-ethiopia-uae-strategic-partnership/
[8] https://www.theguardian.com/world/2024/dec/24/uae-becomes-africa-biggest-investor-amid-rights-concerns
[13] https://www.radiotamazuj.org/en/news/article/south-sudans-kiir-travels-to-uae-for-third-time-this-year
[17] https://www.mohamedbinzayed.ae/en/latest-news-listing/2023/08/UAE-President-Prime-Minister-of-Ethiopia-discuss-cooperation-and-regional-developments
[18] https://www.agenzianova.com/en/news/The-United-States--the-United-Kingdom--Israel--and-the-Emirates-are-ready-to-recognize-Somaliland%27s-independence./
[21] https://www.middleeasteye.net/news/sudan-accepts-uae-mediation-offer-ethiopia-border-dispute-dam
[24] https://www.voanews.com/a/africa_uae-dismantles-eritrea-base-it-pulls-back-after-yemen-war/6202212.html
[26] https://apnews.com/article/yemen-island-airstrip-houthis-israel-hamas-war-gaza-8f1e8b70ddff7ca25842509ca7f0f2b0
[29] https://apnews.com/article/yemen-island-airstrip-houthis-israel-hamas-war-gaza-8f1e8b70ddff7ca25842509ca7f0f2b0
[32] https://www.longwarjournal.org/archives/2025/10/uae-likely-building-airstrip-on-strategic-island-in-red-sea.php
[37] A l’instar de celui-ci : https://www.aa.com.tr/en/africa/somalia-uae-strike-security-deal-in-push-to-mend-fences/2780549
[38] https://www.aljazeera.com/news/2021/11/25/uae-air-bridge-provides-military-support-to-ethiopia-govt
[39] https://ecfr.eu/publication/deadly-skies-drone-warfare-in-ethiopia-and-the-future-of-conflict-in-africa/
[41] https://www.aljazeera.com/news/2025/8/25/why-ethiopias-tigray-could-be-on-the-brink-of-another-conflict
[44] https://www.aljazeera.com/news/2025/8/7/sudan-says-army-destroyed-uae-aircraft-killing-40-colombian-mercenaries
[47] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/uae-calls-attacks-on-civilians-in-sudan-dangerous-escalation-/3736084
[48] https://www.aljazeera.com/news/2024/2/11/al-shabab-kills-three-emirati-troops-one-bahraini-officer-in-somalia
[49] https://www.voanews.com/a/islamic-state-in-retreat-after-offensive-in-somalia-puntland/7999111.html
[50] La visite du président français Emmanuel Macron en Ethiopie le 21 décembre 2024 est, à cet égard, relativement éloquente : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2024/12/22/visite-officielle-en-ethiopie
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