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Le Louvre Abou Dhabi : « ouvrir un musée pour tous »
Article publié le 27/06/2018

Par Benoît Berthelier

En décembre 2006, la révélation de négociations en cours entre l’État français et Abou Dhabi autour d’un projet d’implantation du musée du Louvre dans l’émirat divise le monde intellectuel français (1). Près de dix ans plus tard, le Louvre Abou Dhabi ouvre ses portes. L’enthousiasme d’une bonne partie de la presse française et occidentale suivant son inauguration ferait presque oublier les origines polémiques d’un projet aujourd’hui largement considéré comme une réussite indéniable, et on se félicite aujourd’hui volontiers de la naissance de ce joyau muséal « universel », ranimant les espoirs d’un dialogue des civilisations en plein cœur du Moyen-Orient (2). « Universel »… Qu’est-ce à dire ?

Le « musée universel » a son histoire et c’est précisément ce qu’a choisi de rappeler le Louvre Abou Dhabi dans sa première exposition temporaire, « D’un Louvre à l’autre : ouvrir un musée pour tous », qui s’est tenue du 21 décembre 2017 au 7 avril 2018. Cette histoire est racontée par le Louvre lui-même, de ses origines versaillaises aux rêves d’universalité du XIXe siècle, en passant par sa naissance « révolutionnaire » en 1793 (3). Le « Louvre Paris » se met en scène à Abou Dhabi, dans une exposition qui engage un dialogue prometteur entre Orient et Occident, conformément à la vocation originelle du musée. Ouvrir le Louvre Abou Dhabi sur la gloire de l’universalisme muséal français souligne en effet l’ambition forte de ce « nouveau Louvre » et laisse voir en creux les défis qu’il se propose de relever.

Retour sur le projet du Louvre Abou Dhabi : universalisme et dialogue des civilisations

Comme le souligne Laurence des Cars, Directrice scientifique de l’Agence France-Muséums de 2007 à 2013 (4), le projet du Louvre Abou Dhabi gagne à être replacé dans son contexte géopolitique. Selon elle, celui-ci se caractérise, du côté français, par deux paramètres principaux : « la redéfinition de la présence française dans le Golfe », à la fois diplomatique et militaire, depuis les années 2000 d’une part, concrétisée notamment par l’ouverture de la première base militaire française aux Émirats arabes unis en mai 2009 ; la « mondialisation de l’art contemporain et du marché de l’art » et « l’internationalisation des publics » d’autre part, les musées étant désormais appelés à endosser de nouveaux rôles (5). Du côté de l’émirat, deux paramètres peuvent également éclairer la création du Louvre Abou Dhabi. D’une part, Abou Dhabi affiche un objectif clair de diversification de son économie pour préparer l’après-pétrole. Cela passe tout particulièrement par des investissements dans l’éducation et la culture comme en témoignent le développement du district culturel de Saadiyat, regroupant plusieurs projets de musées d’envergure internationale, et l’implantation d’universités étrangères comme la Sorbonne ou NYU dans l’émirat (6). D’autre part, le projet du Louvre Abou Dhabi s’inscrit également dans une logique de contention du soft power des voisins et concurrents directs de l’émirat. L’implication d’Abou Dhabi dans l’action culturelle ne date pas de 2006 : sa Fondation culturelle est créée dès 1981. Au même titre que d’autres principautés du Golfe, l’émirat contribue depuis lors à construire par la culture l’image d’un État « progressif, ouvert et civilisé » (7), dans une logique de différenciation par rapport à l’islamisme révolutionnaire iranien et au wahhabisme saoudien. Pour Abou Dhabi, il s’agit aussi de contenir le soft power de Dubaï, émirat rival qui joue au contraire la carte d’un libéralisme très souple dans les secteurs des services, du transport, du tourisme et de la finance, ce qui lui a notamment permis de sortir de sa dépendance pétrolière… et des pressions centralisatrices du gouvernement fédéral d’Abou Dhabi (8). Dans les années 2000, le Louvre Abou Dhabi et plus généralement le district culturel de l’île de Saadiyat sont en effet pensés comme des moyens de limitation de l’autonomisation politique et culturelle de Dubaï (9).

Dans ce contexte, le Louvre Abou Dhabi s’inscrit d’emblée dans une logique plus vaste de développement d’une politique culturelle à forte visibilité internationale dans le Golfe. Plusieurs autres grands musées internationaux sont ainsi sollicités par Abou Dhabi, notamment le Guggenheim et le British Museum. La spécificité du projet français tient à l’élaboration du concept d’universalisme comme socle du musée. La référence aux Lumières, à la Révolution et à l’Empire est en effet constante dès l’origine du projet scientifique du Louvre Abou Dhabi, porté par Henri Loyrette, Président et directeur du Musée du Louvre de 2001 à 2013, Laurence des Cars puis Jean-François Charnier, qui lui succède à la direction scientifique de l’Agence France-Muséums en 2013 : le musée doit être inspiré par cette même force qui a fait le génie du Louvre, le rassemblement au sein d’un écrin humaniste et démocratique d’œuvres de tous horizons géographiques et chronologiques qui donnent à voir « l’histoire du monde » (10). La première exposition temporaire du musée est précisément une référence directe aux origines universalistes du Louvre (11). L’universalisme d’aujourd’hui ne peut toutefois plus être celui des Lumières : l’universalisme à la française, notoirement embarrassé par le pluralisme culturel, fait problème. Le Louvre Abou Dhabi apporte précisément une tentative de réponse à ce problème : comme le dit Jean-François Charnier, « le Louvre Abu Dhabi se propose donc comme une réflexion sur les interculturalités » (12). Le Louvre Abou Dhabi doit en effet se concevoir comme un lieu d’un dialogue des civilisations, continuant l’histoire millénaire de la Péninsule arabique comme terre de passage et d’échanges (13). Plusieurs expositions organisées par Abou Dhabi, les « Talking Arts Series », ont ouvert la voie à cet universalisme renouvelé, favorisant une vision transversale de l’art comme passerelle entre formes et intentions esthétiques diverses (14). Dans son discours d’inauguration du musée, le Président français Emmanuel Macron a également célébré cette force de dialogue du Louvre Abou Dhabi qui, contre « tous les obscurantismes », permet de retrouver « quelque chose d’universel dans ce qui nous par[aît] irréductible dans chacune de nos cultures » (15).

Selon Jean-François Charnier, le Louvre Abou Dhabi a une vocation proprement « philosophique » et doit moins se concevoir comme un « conservatoire » d’œuvres d’art que comme une véritable plateforme de réflexion sur les grands enjeux de l’histoire mondiale (16). Il s’agit en effet pour le musée de rendre possible un récit collectif qui parvienne à articuler universalisme et particularités culturelles, ce qui, en réalité, reste une problématique très française – et peut-être est-il même encore plus français de croire qu’il s’agit là d’un problème universel. Par opposition à l’universalisme du Louvre, le Guggenheim Abou Dhabi a quant à lui choisi de développer le concept de « transculturel » comme fondement de son projet scientifique (17). Nourri par les thèses d’Edward Saïd (18) ou de Fernando Ortiz Fernandez (19), le projet du Guggenheim se différencie de celui du Louvre en adoptant une perspective résolument pluraliste sur le dialogue des cultures : à la conception universaliste du dialogue entre points de vue orientaux et occidentaux sur le monde, le Guggenheim Abou Dhabi préfère celle d’une inclusion de multiples points de vue uniques et particuliers sur l’art et la culture, qui puissent s’adresser à la singularité culturelle de chaque visiteur du musée. Le projet du Guggenheim ne vise donc pas tant à proposer des pistes pour la constitution d’un récit collectif par-delà les cultures mais plutôt à mettre en avant toute la diversité des façons de raconter les liens qui peuvent exister entre différentes cultures (20). Là où le Louvre Abou Dhabi est décrit comme un musée pour tous, le Guggenheim fait enfin davantage place aux particularismes de son futur public, en accentuant la dimension d’enracinement local et régional du musée (21).

Le musée, ses collections et sa première exposition temporaire

Le musée en lui-même doit beaucoup au chef-d’œuvre architectural de Jean Nouvel qui associe avec grâce et équilibre eau, lumière et urbanité. Jean Nouvel présente en effet le Louvre Abou Dhabi comme une « ville-musée » évoquant de l’extérieur la cité arabe traditionnelle et de l’intérieur la sérénité palatiale des sanctuaires de l’Islam (22). Du point de vue des formes et des matériaux, le musée se déploie dans la plus pure élémentarité et s’accorde ainsi parfaitement à l’insularité sablonneuse de son environnement. L’ensemble est couronné par une immense coupole d’acier large de 180 mètres qui filtre la lumière changeante au cours de la visite. Si la « contextualisation » du musée, chère à Jean Nouvel, aurait pu davantage prendre compte les spécificités du patrimoine vernaculaire émirien – notamment ses habitations en corail surmontées de « tours à vent » (23), l’hommage au patrimoine architectural arabo-musulman atteint sans conteste l’objectif recherché.

Les collections du musée n’ont elles aussi rien à envier aux plus grands musées internationaux. En effet, les galeries du Louvre Abou Dhabi regroupent aujourd’hui en douze chapitres thématiques plus de 600 œuvres allant de la préhistoire à l’art le plus contemporain (24). Grâce à l’expertise combinée des équipes d’Abou Dhabi et de l’agence France-Muséums, ce « Louvre des sables » a en effet acquis en quelques années des œuvres exceptionnelles comme cette « Princesse » de Bactriane d’Asie centrale datée de la fin du IIIe-début du IIe millénaire av. J.-C., une rare sphinge archaïque grecque, une Vierge à l’enfant de Bellini, des tableaux de Caillebotte, Manet, Gauguin et Magritte, un Picasso ou encore des toiles plus récentes d’Yves Klein et de l’américain Cy Twombly (25).

La première exposition temporaire (21 décembre 2017-7 avril 2018), retraçant quant à elle la naissance du Louvre de Paris, aura rassemblé près de 150 toiles, sculptures et objets d’arts issus des collections du château de Versailles et du musée du Louvre. Parmi les œuvres présentées, on retiendra la Diane de Versailles du IIe siècle apr. J.-C., un temps occupante de la galerie des Glaces, un Mercure de Jean-Baptiste Pigalle, une toile de Jean-Baptiste Greuze intitulée L’Oiseau mort ainsi qu’un vase médiéval en cuivre et gravé d’argent issu du Département des Arts de l’Islam du Louvre (26). Conformément au souhait du directeur du Louvre Abou Dhabi, Manuel Rabaté, la mise en regard de la naissance du Louvre au XVIIIe siècle avec l’ouverture d’un « autre Louvre » à Abou Dhabi éclaire le dialogue des civilisations à travers l’histoire. Ce dialogue n’est toutefois pas encore parfaitement acté au niveau de l’organisation et du commissariat de l’exposition sur laquelle les experts occidentaux auront pesé de tout leur poids (27). De façon générale, le rôle de l’Agence France-Muséums et des experts internationaux dans le choix des œuvres et la constitution du projet scientifique du musée aura dépassé de beaucoup l’implication des nationaux émiriens (28). Ainsi, l’idée que le Louvre Abou Dhabi viendrait « s’inscrire d’emblée dans la longue tradition de création des musées comme socle de la société » (29) reste davantage prospective qu’actuelle.

Les nouveaux défis de l’universalisme au Louvre Abou Dhabi

Flambeau de l’universel au cœur du Moyen-Orient, le Louvre Abou Dhabi est riche de promesses et d’espoirs, aussi bien à l’échelle locale qu’internationale. Toutefois, relever le défi du dialogue des civilisations et du musée pour tous n’est pas une tâche aisée.
En effet, si le décloisonnement culturel et la rencontre entre objets d’arts issus de civilisations diverses atteignent à Abou Dhabi un niveau d’une richesse exceptionnelle, on peut souhaiter que le dialogue des civilisations tant célébré ne s’y réduise pas. La participation des nationaux Émiriens à ce dialogue, notamment par leur implication, à terme, dans l’administration du musée et le commissariat des expositions au même titre que les experts occidentaux qui en assurent aujourd’hui la majeure partie, est essentielle pour étendre la portée sociale du projet. La dimension de formation du Louvre Abou Dhabi, censé organiser la transmission du savoir-faire muséal français (30), doit donc être davantage mise en œuvre pour que le dialogue des civilisations soit sur le long terme véritablement partagé. A cet égard, la création récente d’un Master spécialisé en « Histoire de l’art et métiers des musées » directement implanté à la Sorbonne Abou Dhabi, en partenariat avec l’Ecole du Louvre, semble être une avancée significative.

La question du dialogue des civilisations se pose aussi à l’échelle locale : comment en effet faire « dialoguer » le Louvre Abou Dhabi, titan résolument tourné vers l’international, et le parc plus confidentiel des musées « traditionnels » de l’émirat, précisément consacré à la mémoire et au patrimoine émiriens ? En effet, si la culture a toujours joué « un rôle vital (…) dans la constitution d’une identité », comme le souligne le cheikh Mohamed Khalifa Al Mubarak dans sa préface au catalogue de l’exposition « D’un Louvre à l’autre » (31), le lien entre le projet universaliste du Louvre Abou Dhabi et les spécificités de l’identité émirienne n’est pas évident à établir. Comment faire pour que le Louvre Abou Dhabi contribue à instaurer, là aussi, un dialogue avec la Fondation culturelle, le Musée maritime ou le Zayed Heritage Centre, par exemple ? Une piste de réponse est esquissée dès 2014, dans une exposition consacrée à la naissance du Louvre Abou Dhabi (32), où le projet universaliste du musée est précisément mis en regard avec les fouilles archéologiques organisées dans l’émirat à Al Aïn.

En effet, le discours universaliste de promotion de la culture et de l’éducation porté par Abou Dhabi et l’Agence France-Muséums doit s’insérer avec culture déjà présente dans l’émirat. C’est aussi l’une des conditions à remplir pour que le Louvre Abou Dhabi soit véritablement un musée « pour tous », c’est-à-dire aussi un musée du peuple. La référence aux Lumières dans le projet universaliste du Louvre Abou Dhabi ne peut en effet manquer de rappeler l’identité paradoxalement libérale et démocratique du Louvre, surtout dans son acte de naissance révolutionnaire, retracé en détail par la première exposition temporaire du musée. Comme le note Davide Ponzini, professeur à l’Ecole Polytechnique de Milan, Abou Dhabi et son district culturel apparaissent ainsi comme un cas singulier de « collection d’œuvres d’une architecture de marque dans un vide démocratique » (33). On ne peut qu’espérer avec Jean-François Charnier que le Louvre Abou Dhabi contribue véritablement à infléchir le rapport des Émiriens à la culture mais aussi et surtout à l’éducation, notamment en touchant les plus jeunes. L’inauguration d’un « musée des enfants » par la Première dame française, mettant au cœur du Louvre Abou Dhabi l’enjeu éducatif, est un pas en ce sens (34).
S’il semble que le Louvre Abou Dhabi soit, par bien des aspects, une réussite, tant au point de vue de son architecture que de ses collections, rassemblées dans un lieu unique sur l’île de Saadiyat, à l’heure de son ouverture, le projet « universaliste » du musée fait toutefois face à de nouveaux défis. C’est bien ce qui fait tout l’intérêt de cet « ovni » muséal au Moyen-Orient. A suivre donc.

Notes :
(1) Cachin, F., J. Clair & R. Recht, « Les musées ne sont pas à vendre », Le Monde, 12 décembre 2006.
(2) Juilliard, C. « Le Louvre Abou Dhabi, une étoile entre sable et mer », Les Cahiers de l’Orient, vol. 129, no. 1, 2018, pp. 145-155.
(3) Martinez, J.-L. & J. Trey (dir.), D’un Louvre à l’autre. Ouvrir un musée pour tous, Éditions Xavier Barral & Louvre Abu Dhabi, 2017. [Publié à l’occasion de l’exposition « D’un Louvre à l’autre : ouvrir un musée pour tous » au Louvre Abou Dhabi du 21 décembre 2017 au 7 avril 2018.]
(4) L’Agence France-Muséums est une société née du regroupement de grands musées français dans le but de mener à bien le projet du Louvre Abou Dhabi.
(5) Des Cars, L., « Le Louvre-Abou Dabi, une réponse française à la mondialisation ? Un aperçu », Les Cahiers Irice, 1 no. 3, 2009, pp. 59-61.
(6) Nous renvoyons ici à l’article de Sylphide de Daranyi, « Le Louvre Abou Dabi », publié le 23/11/2011 sur le site Les Clés du Moyen-Orient.
(7) Ajana, B., « Branding, legitimation and the power of museums : The case of the Louvre Abu Dhabi », Museum and Society, vol. 13, no. 3, 2015, pp. 322-341.
(8) Gervais, V. « Du pétrole à l’armée. Les stratégies de construction de l’État aux Émirats arabes unis », Études de l’IRSEM, 2011, no. 8, p. 179.
(9) Des Cars, L., op. cit. Voir aussi Kazerouni, A., Le Miroir des cheikhs. Musée et politique dans les principautés du golfe Persique, PUF, « Proche Orient », 2017.
(10) Des Cars, L., V. Pomarède & K. A. Abdulla, Le Louvre Abu Dhabi. Naissance d’un musée, [Album de l’exposition], Introduction, Editions Musée du Louvre & Flammarion, 2014. [Publié à l’occasion de l’exposition “Le Louvre Abu Dhabi : naissance d’un musée” au Louvre du 2 mai au 28 juillet 2014.]
(11) Martinez, J.-L. & J. Trey (dir.), op. cit.
(12) Lagadec, A., « Le Louvre Abu Dhabi refait du musée un lieu de débat sur les grands enjeux contemporains », Entretien avec Jean-François Charnier, Directeur scientifique de l’agence France-Muséums, La Revue des Deux Mondes, 11 novembre 2017.
(13) Des Cars, L., V. Pomarède & K. A. Abdulla, op. cit., Introduction.
(14) Juilliard, C., op. cit.
(15) Discours du Président de la République Emmanuel Macron lors de l’inauguration du Louvre Abu Dhabi, Emirats Arabes Unis, 8 novembre 2017.
http://www.elysee.fr/declarations/article/discours-du-president-de-la-republique-emmanuel-macron-lors-de-l-inauguration-du-louvre-abu-dhabi-emirats-arabes-unies/
(16) Lagadec, A., op. cit.
(17) Voir le site institutionnel du Département de la Culture et du Tourisme d’Abu Dhabi : https://abudhabiculture.ae/en/experience/museums/guggenheim-abu-dhabi
(18) Saïd, E. W., Orientalism, Pantheon Books, 1978.
(19) Ortiz Fernandes, F., Controverse cubaine entre le tabac et le sucre, Mémoire d’encrier, 2011.
(20) Vogel, C., “A New Art Capital, Finding Its Own Voice. Inside Frank Gehry’s Guggenheim Abu Dhabi”, New York Times, Dec. 4, 2014. Voir aussi le site institutionnel du Département de la Culture et du Tourisme d’Abu Dhabi [lien ci-dessus].
(21) Vogel, C., op. cit.
(22) Des Cars, L., V. Pomarède & K. A. Abdulla, op. cit., « Le musée et la mer », par Jean Nouvel, architecte du Louvre Abu Dhabi.
(23) Pathak, S., « Dubaï aims to protect 220 historic buildings by 2016 », Gulf News, Apr. 14, 2012. Voir aussi Kazerouni, A., op. cit. Voir :
https://www.roughguides.com/destinations/middle-east/dubai/deira/heritage-house/traditional-emirati-houses/
(24) Lagadec, A., op. cit. Voir aussi le site institutionnel du Louvre Abu Dhabi :
https://www.louvreabudhabi.ae/fr/art/museum-galleries
(25) Des Cars, L., V. Pomarède & K. A. Abdulla, op. cit.
(26) Martinez, J.-L. & J. Trey (dir.), op. cit.
(27) Ibid.
(28) Kazerouni, A., op. cit., p. 239.
(29) Martinez, J.-L. & J. Trey (dir.), op. cit., p. 13
(30) Des Cars, L., op. cit.
(31) Martinez, J.-L. & J. Trey (dir.), op. cit., p. 11.
(32) Des Cars, L., V. Pomarède & K. A. Abdulla, op. cit.
(33) Ponzini, D., « Large scale development projects and star architecture in the absence of democratic politics : The case of Abu Dhabi, UAE », Cities, vol. 28, no. 3, 2011, pp. 251-259.
(34) Lagadec, A., op. cit.

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