Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Jordanie

  • La religion en Jordanie - 13/05/13

    Si l’islam est proclamé religion d’Etat en Jordanie dans la Constitution de 1952, selon l’article 14, « l’État protège la libre pratique des religions et des croyances conformément aux traditions du royaume ».

    Et de fait, l’on peut observer une certaine diversité parmi les religions et les pratiques religieuses : un peu plus de 90% de la population est musulmane, 4% chrétienne, le reste se constituant de Druzes et de Samaritains. Quelle place et quel rôle les religions tiennent-elles en Jordanie ? Sous quelles modalités ? Et quelles relations nouent-t-elles entre elles ?

  • Les femmes en Jordanie au tournant du XXIe siècle - 29/04/13

    Au-delà de la grande histoire de la Jordanie au XXe siècle et des groupes sociaux particulièrement étudiés comme les Bédouins ou les Palestiniens, une partie de la population reste à être évoquée : les femmes jordaniennes. Quel statut ont-elles dans la sphère publique ? Dans la sphère privée ? Comment sont-elles protégées par les lois ? Comment sont-elles touchées par les coutumes ? Bénéficient-elles d’éventuels programmes en faveur du développement ? Autant de questions auquel cet article tente de répondre en dressant un bilan sur les conditions de vie des Jordaniennes aujourd’hui.

  • Les Palestiniens en Jordanie - 22/04/13

    Pays limitrophe de la Palestine, et qui, au lendemain du conflit israélo-arabe de 1948 et jusqu’à la guerre des Six-Jours de 1967, a annexé la Cisjordanie, la Jordanie est un territoire historiquement et géographiquement important pour les Palestiniens. Beaucoup, en effet, s’y sont réfugiés au cours du second XXe siècle, que ce soit après 1948 (création d’Israël) ou après 1967 (occupation de la Cisjordanie par Israël).

  • La Cisjordanie au XXe siècle (1/2) : De la fin du XIXe siècle à 1967 - 09/04/13

    Sur une étendue d’environ 6 000 km², la Cisjordanie est aujourd’hui le plus grand des territoires palestiniens. Son histoire fait partie intégrante du conflit israélo-arabe et de la question palestinienne. La Cisjordanie est, dès les débuts du mouvement sioniste contemporain (fin du XIXe siècle), au cœur des enjeux de la future création d’Israël.
    La Cisjordanie connait un destin particulier. Comme son nom l’indique, ce territoire est limitrophe de la Jordanie ; en effet, appelée en anglais « West Bank » (rive ouest – sous entendu du Jourdain), par opposition à la « East Bank », qui correspond à la Jordanie actuelle, située sur la rive est du Jourdain, la Cisjordanie est une bande de terre qui sépare la Jordanie de l’Etat israélien. Cette position la place comme interface entre Israël et le royaume hachémite, et donne à la Jordanie un rôle important dans les relations israélo-arabes.

  • Les dhimmî à l’époque contemporaine - 01/04/13

    L’institution de la dhimma, pacte d’obligation réciproque passé entre les non-musulmans reconnus comme « gens du Livre » et l’État théocratique musulman qui met en place un statut discriminatoire mais « protégé » pour ces derniers, règle la condition de ceux qu’on appelle donc les « dhimmî » du VIIe siècle jusqu’à la chute de l’Empire ottoman. Mais le XXe siècle est le temps de l’émergence d’un monde musulman contemporain composé d’entités politiques beaucoup plus nombreuses, qui correspondent peu ou prou à la typologie actuelle des États du Moyen-Orient et se fondent sur la revendication d’une identité spécifique qui justifie la mise en place d’institutions nouvelles et d’un cadre éthico-légal particulier à chaque pays.

  • Kerak - 25/03/13

    Particulièrement connue pour son château fort, qu’elle a hérité de l’époque des Croisades, la ville de Kerak [1]. n’en a pas moins traversé l’histoire de la Jordanie. Son emplacement stratégique – un plateau triangulaire à environ 1 000 mètres d’altitude situé à quelques kilomètres à l’est de la mer Morte, en a fait un lieu politique et historique important, à partir du temps des Croisades et au moins jusqu’à la chute des Mamelouks (début du XVIe siècle). Et même si, de l’Empire ottoman à aujourd’hui, la ville a connu un destin moins glorieux, les mille ans d’histoire (médiévale, moderne et contemporaine) de Kerak permettent de mettre en évidence quelques enjeux majeurs auxquels la région a pu être confrontée.

  • Pétra - 19/03/13

    Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985, la ville antique de Pétra (« pierre » en grec) en Jordanie est l’un des sites les plus connus et visités du Proche-Orient. Depuis sa redécouverte en 1812 par le Suisse Jean-Louis Burckhardt, Pétra n’a cessé de fasciner les voyageurs qui la visitent, tant par la splendeur de son cadre naturel que par ses innombrables monuments (environ 3 000). L’accès au site participe à lui seul du caractère enchanteur de la cité : descente sur environ 2km du défilé du Sîq, une gorge naturelle, avant de découvrir subitement la très célèbre Khaznet Fir’aun, le « Trésor du Pharaon ». En effet, construite dans un massif de grès à dominante rouge, ocre et blanche, Pétra se situe dans un amphithéâtre naturel de plateaux. La seule voie de circulation est-ouest du site est le wadi Mousa, qui suit le tracé du Sîq pour rejoindre le cœur de la ville. Le tout, au milieu d’une zone semi-désertique, non loin du Wadi Arabah (désert qui s’étend jusqu’à la Mer Morte).

  • La légion arabe - 04/03/13

    La Légion arabe, « al-Jaysh al’Arabi », est le nom donné à l’armée (Trans)jordanienne de 1923 à 1956. Ses origines remontent à la naissance de la Transjordanie en temps qu’Etat, au début des années 1920. Les premiers temps de la Transjordanie sont en effet marqués par une forte agitation : alors que les Hachémites et les Britanniques tentent de mettre en place un Etat-nation, un certain nombre de tribus n’entendent pas se laisser intégrer et assujettir. Devant cette instabilité, les forces locales de Damas, dont dépend la sécurité interne de la Transjordanie, sont mal organisées, mal payées ; elles ne sont donc pas en mesure de faire face aux troubles. La sécurité publique n’est plus garantie, la police et la gendarmerie étant inadéquates. Cette situation participe, entre autre, à l’établissement d’une administration en Transjordanie : en septembre 1920, la puissance mandataire britannique appelle ainsi le capitaine Frederick Gerard Peake pour dresser un rapport de la situation dans le pays.

  • Noor al-Hussein, reine de Jordanie - 25/02/13

    Dernière épouse du roi Hussein, Noor de Jordanie (née en 1951) est reine consort de 1978 à 1999, puis reine douairière, suite à la mort d’Hussein. Des quatre femmes du roi (les trois autres étant les reines Dina, Muna et Alia), elle est celle qui est restée le plus longtemps à ses côtés en tant que reine. De par cette longue durée de vingt-et-un ans (soit onze de plus que la reine Muna), mais aussi par sa personnalité, Noor de Jordanie est considérée comme une icône de son pays. Retour sur un parcours « inattendu » (ainsi qu’elle le dit elle-même dès le titre de ses mémoires, publiées en 2003 [2]) qui a fait d’elle une figure importante de la Jordanie au tournant du XXIe siècle.

  • Identités et structures tribales à l’épreuve de la construction jordanienne - 18/02/13

    Socles du pouvoir du régime hachémite, les tribus sont également un facteur identitaire fort de la Jordanie aujourd’hui. Et pourtant, depuis le début du XXe siècle, une intégration progressive des populations tribales nomades (populations souvent appelées « bédouines » dans les ouvrages scientifiques, par opposition aux populations « hadaris », c’est-à-dire sédentaires) a été mise en œuvre par l’Etat jordanien. En effet, l’un des grands enjeux du royaume hachémite a été de sédentariser les Bédouins et de les soumettre aux mêmes juridictions que les populations considérées comme non-tribales, ce qui a impliqué la dissolution de certaines de leurs spécificités. Aussi, en parallèle de l’évolution politique et statutaire de ces tribus, une mutation anthropologique du tribalisme est à l’œuvre tout au long du XXe siècle : les modes de vie évoluent, certaines valeurs et coutumes disparaissent quand d’autres font leur apparition. Au rythme de ces évolutions, ce sont des représentations, des définitions et des modélisations du tribalisme qui se construisent.

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