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Etats-Unis

  • Vers un « mini gel » de la colonisation en Cisjordanie ? - 26/08/10

    Dans le contexte de la reprise des négociations directes prévue le 2 septembre à Washington entre Israéliens et Palestiniens annoncée par la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, et dans celui de la fin du moratoire de dix mois sur les constructions dans les colonies israéliennes en Cisjordanie le 26 septembre 2010, le Premier ministre Benyamin Nétanyahou envisage, selon les médias israéliens, de poursuivre un « mini gel » de la colonisation, après le 26 septembre, dans les colonies isolées. Le but serait de ne pas bloquer la reprise des négociations directes à Washington, l’Autorité palestinienne ayant déclaré pour sa part qu’elle ne participerait plus aux négociations en cas de reprise des constructions dans les colonies juives.
    Dans le gouvernement israélien, certains ministres font part de leur scepticisme sur les chances de succès des négociations. Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a quant à lui indiqué « ne voir aucune raison » de prolonger le gel de la colonisation au delà du 26 septembre. Certains colons demandent également la relance totale de la colonisation.

  • Réactions à la suite de l’annonce de la reprise des négociations de paix en septembre entre Palestiniens et Israéliens - 23/08/10

    Le 20 août 2010, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a annoncé la reprise des négociations de paix directes entre Palestiniens et Israéliens, le 2 septembre à Washington, en présence du président américain Barack Obama, du président égyptien Hosni Moubarak et du roi de Jordanie Abdallah II. Cette invitation a été acceptée favorablement par le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Pour les Palestiniens, le gel de la colonisation en Cisjordanie doit se poursuivre au delà du 26 septembre, date de l’expiration du moratoire israélien. Selon Saëb Erakat, principal négociateur palestinien, si « la colonisation devait continuer après le 26 septembre, les négociations à notre grand regret, ne continueraient pas ». Selon le Premier ministre israélien, « un accord de paix avec les Palestiniens est difficile mais possible », alors que la Ligue arabe fait part de son scepticisme à l’annonce de la reprise des négociations directes, exprimant notamment « son extrême inquiétude quant à l’explication israélienne (sur les bases) sur lesquelles vont se faire ces négociations ».

  • Etats-Unis et pétrole saoudien : émergence de l’influence américaine (1900-1945) - 19/08/10

    Dans la première moitié du XX eme siècle, les Etats-Unis restent à l’écart de la vie politique du monde arabe et mènent une politique isolationniste, laissant aux puissances traditionnelles, la France et la Grande-Bretagne, une position de force dans la région. L’industrie pétrolière va changer peu à peu la donne. Les Etats-Unis sont les premiers à exploiter l’énergie pétrolière au XIXe siècle, notamment à travers l’empire des Rockefeller et la Standard Oil, créée en 1870. Ils sont alors les principaux consommateurs et producteurs, essentiellement par l’exploitation des ressources de leur pays. Les Etats-Unis sont peu à peu concurrencés par l’arrivée sur le marché de jeunes compagnies européennes. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les Etats-Unis considèrent qu’il est dorénavant plus intéressant de préserver leurs réserves et d’importer le pétrole d’autres régions du globe. Ils commencent donc à s’intéresser au Moyen-Orient et se heurtent alors aux Britanniques qui étendent leur mainmise sur l’exploitation du pétrole dans cette région.

  • Départ de la dernière brigade de combat américaine d’Irak - 19/08/10

    La dernière brigade de combat américaine, basée à Abou Ghraïb à 25 km à l’ouest de Bagdad, a quitté l’Irak le 19 août au matin. A la suite de ce départ, 56 000 soldats américains sont présents dans le pays, et ils seront au nombre de 50 000 après le 31 août. Selon le porte-parole du département d’Etat américain Philip Crowley, « Nous ne mettons pas fin à notre engagement en Irak. Nous allons avoir un important travail à faire (…). Ce n’est pas la fin de quelque chose, mais une transition vers quelque chose de différent. Nous sommes engagés à long terme en Irak ». Le retrait définitif des troupes américaines est prévu pour la fin 2011.

    Ce retrait intervient alors que des responsables politiques et militaires irakiens se sont prononcés le 12 août sur le danger que représente un retrait trop rapide des troupes américaines, estimant que l’armée irakienne ne sera pas en mesure d’assurer la sécurité du pays avant 2020, et que les troupes américaines doivent poursuivre leur soutien à l’Irak.

  • Rupture des négociations politiques et attentat en Irak - 17/08/10

    Le 16 août, alors qu’aucun accord n’a été trouvé en Irak afin de former une coalition de gouvernement à la suite des élections de mars 2010, les négociations entre les deux principales listes ont été rompues : le Bloc irakien de l’ex Premier ministre Iyad Allawi a annoncé avoir rompu les négociations avec l’Alliance de l’Etat de droit de Nouri al-Maliki, chef du gouvernement sortant, en raison d’une déclaration de Nouri al-Maliki sur l’appartenance sunnite du Bloc irakien. Selon une porte-parole de Iyad Allawi, « Nous ne sommes pas sunnites. Notre projet est national. (…) Nous lui demandons de présenter ses excuses. Sans excuses, nous ne négocierons pas ».

    Ces difficultés politiques se déroulent dans un contexte de violences, 59 personnes ayant été tuées et une centaine blessée dans un attentat à la bombe le 17 août, dans un centre de recrutement de l’armée irakienne à Bagdad. Ce nouvel attentat se déroule également alors que l’armée américaine doit avoir quitté l’Irak fin août, les 50000 soldats américains restant sur place devront avoir quitté l’Irak fin 2011 selon l’accord conclu en novembre 2008 entre les deux Etats.

  • Conférence de Madrid - 21/07/10

    Dans le contexte de la fin de la guerre froide et à la suite de la guerre du Golfe de 1991, marquée par la victoire de la coalition, la diplomatie américaine décide de travailler à la question palestinienne et au processus de paix. Sous la présidence de George Bush (1989-1993), les relations avec Israël se refroidissent, les Etats-Unis défendant sur le plan économique leurs intérêts pétroliers détenus dans la région du Golfe, et sur le plan du droit international, s’étant faits les défenseurs du Koweït lors de la guerre du Golfe, ils entendent appliquer ce même droit aux Territoires palestiniens. Conduites par le secrétaire d’Etat américain James Baker, des négociations sont entreprises avec Israël, la Syrie, les Palestiniens (Palestiniens de l’intérieur, c’est-à-dire des Territoires occupés, non membres de l’OLP), la Jordanie et le Liban. Les Etats-Unis entendent ainsi normaliser les relations entre Israël et les Etats arabes.

  • Rencontres avec le président égyptien Moubarak - 19/07/10

    Le 18 juillet 2010, le président Moubarak a rencontré séparément le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, afin d’évoquer la reprise des négociations directes. Ils ont également discuté séparément avec l’émissaire américain George Mitchell, dans le contexte du souhait américain de la reprise des négociations directes. Mais en raison du peu d’avancée dans les négociations indirectes, l’Autorité palestinienne n’y est pas favorable.

  • La diplomatie américaine croit « fortement, qu’à un moment donné, les négociations directes, entre Palestiniens et Israéliens, vont reprendre » - 16/07/10

    Le porte-parole du Département d’Etat, Philip Crowley, croit à la reprise des négociations directes, tandis que George Mitchell, émissaire américain pour le Proche-Orient, est arrivé le 15 juillet à Jérusalem, afin de reprendre les entretiens indirects avec les Palestiniens et avec les Israéliens, et de tenter d’aboutir à la reprise des négociations directes. De son côté, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est prononcé contre la reprise dans l’immédiat des négociations directes, en raison du peu de progrès dans les négociations indirectes. Les relations directes ont été suspendues en décembre 2008, à la suite de l’intervention israélienne dans la Bande de Gaza.

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