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Le Moyen-Orient attend le nouveau chef de l’Etat américain. Seconde partie : stratégie à suivre par le nouveau chef de l’Etat américain dans le cadre d’un retrait du Moyen-Orient et mise en place de nouvelles alliances dans la région
Article publié le 15/09/2016

Par Matthieu Saab

Comme nous l’avons déjà indiqué, le nouveau chef de l’Etat américain pourrait décider de retirer les Etats-Unis du Moyen-Orient pour l’une des raisons suivantes : les nouvelles techniques d’exploitation pétrolière réduisent la dépendance des Américains vis-à-vis des Etats pétroliers du Golfe, les Etats-Unis décident de porter leurs efforts économiques sur la Chine, la baisse du budget militaire américain au Moyen-Orient ne leur permet plus d’exercer leur hégémonie.

Durant une partie du deuxième mandat de Barack Obama, les Etats-Unis n’avaient pas de porte-avions militaires, ni dans l’est de la Méditerranée, ni dans le Golfe. Cette situation inimaginable il y a encore quelques années peut laisser croire à un retrait ultérieur de la région d’autant plus que l’engagement militaire américain contre l’Etat islamique n’a pas pour le moment été convainquant (1).

Etat des lieux lié au retrait américain de la région

L’Iran. Le retrait américain de la région encouragerait l’hégémonie iranienne, renforcée par l’accord sur le nucléaire, puisque les Etats-Unis prendraient moins en compte les impératifs de sécurité nationale de leurs deux principaux alliés dans la région : l’Arabie saoudite et Israël. Cette hégémonie iranienne serait en outre renforcée par le fait que les Américains ont fait l’erreur de ne pas avoir conditionné l’accord sur le nucléaire à un retrait militaire iranien des champs de bataille du Moyen-Orient (Irak, Syrie, Liban, Yémen).
Alors que Washington considère que l’Iran va jouer un « rôle responsable dans la région », les dirigeants d’Ankara, du Caire, de Jérusalem et de Riyad estiment quant à eux que l’Iran peut produire des armes nucléaires à court terme. L’émergence d’un Moyen-Orient multipolaire dans le secteur nucléaire est ainsi une conséquence de la faiblesse américaine et pourrait conduire à un cauchemar stratégique pour toute la région.
Au final, la survenue d’un Iran plus agressif pourrait conduire à une plus grande et tacite coopération (contre les Iraniens) entre l’Egypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et Israël. De plus, l’affaiblissement des Etats-Unis au Moyen-Orient aurait des effets inévitables sur ses positions dans d’autres régions du monde où ses alliés pourraient rechercher une protection ailleurs.

Le régime iranien qui, en général, agit par l’intermédiaire de milices dans les régions où il souhaite augmenter son pouvoir et son potentiel (Liban, Syrie, Irak) pourrait intensifier sa campagne portant sur la déstabilisation de l’Arabie saoudite, grâce au recours des chiites installés dans la province du Hasa à l’est de l’Arabie saoudite, où sont situées des ressources pétrolières stratégiques. La perte de cette province affaiblirait l’Arabie saoudite et pourrait conduire à sa désintégration.

En outre, l’absence d’un engagement ferme américain contre la supériorité iranienne pourrait conduite à la « finlandisation » des Etats du Golfe, et peut-être même à celle des Etats de la mer caspienne, là où les Iraniens partagent les côtes avec des importants pays producteurs de pétrole comme l’Azerbaïdjan et le Turkménistan. Le bassin de la Caspienne et le Golfe Persique contiennent une grande partie des ressources énergétiques mondiales. A signaler que l’Azerbaïdjan et le Turkménistan s’inquiètent de la montée du « péril » iranien et pourraient retourner dans le giron russe de manière similaire à leur situation durant la guerre froide, alors que leur politique étrangère actuelle est pro-occidentale.

Cependant, il faut signaler que le prochain chef de l’Etat américain devra considérer que l’Iran et les Etats-Unis ont des intérêts communs dans la région. Ainsi, la libre circulation dans le détroit d’Hormuz est un impératif pour les deux pays (2). De plus, l’émergence et la consolidation de l’Etat islamique imposent aux Etats-Unis et à l’Iran de s’allier militairement afin de mettre fin à ce danger sans qu’ils ne formalisent pour autant leur collaboration.

La Russie. En attendant, la Russie a pleinement conscience de la nécessité de réaffirmer sa volonté de s’imposer dans la région. Depuis septembre 2015, la Russie est impliquée militairement en Syrie afin d’assurer la survie du gouvernement de Bachar al-Assad (Cette stratégie est en train de connaître une évolution, nous y reviendrons plus loin). De plus, le littoral syrien permet à la Russie d’améliorer son potentiel militaire maritime dans l’est de la Méditerranée. Enfin, la Russie protège les ressources pétrolières dont dépend la survie du gouvernement al-Assad et a déjà signé avec la Syrie des contrats d’exploration du gaz naturel découvert dans le bassin levantin (3).

En ce qui concerne l’Egypte, les Américains sont réticents à l’idée de soutenir le régime de al-Sisi qui s’est rapproché des Russes. En effet, ces derniers vendent des armes à l’Egypte, négocient des droits de ports à Alexandrie et fournissent des réacteurs nucléaires au Caire. En Irak également, les signes avant-coureurs de la présence des Russes en collaboration avec l’Iran sont évidents alors que la baisse de l’influence des Etats-Unis se confirme.

L’Irak. Les Irakiens pour leur part ont plus de ressentiments à l’égard des milices iraniennes entrant à Falloujah qu’à l’égard de l’Etat islamique qui a été créé suite à la dépossession des sunnites après la chute de Saddam Hussein. Militairement, et à moins qu’une feuille de route ne garantisse aux sunnites et aux minorités une partie du pouvoir, l’Etat islamique peut perdre quelques régions mais il ne sera pas définitivement défait dans les conditions actuelles. Ce groupe militaire extrémiste avait été déclaré vaincu après le retrait des Américains en 2011, or il a réussi à refaire surface ce qui prouve son enracinement dans la région.
En négligeant l’expansion militaire iranienne et en renonçant à l’organisation et à l’équipement d’une Garde Nationale, les Etats-Unis ont condamné définitivement l’émergence d’un Etat irakien. Les Américains s’accommodent d’un gouvernement central faible et divisé à Bagdad même s’il dépend de l’Iran. Cette politique conduit à l’échec des Américains face aux milices libanaises, syriennes et irakiennes financées par Téhéran. Washington accepte ce statu quo dans la mesure où il sert son objectif à court terme qui consiste à combattre l’Etat islamique. Or, à long terme, le recours aux Iraniens est contre-productif, car il est impossible qu’il y ait un accord de fond entre les Etats-Unis et l’Iran, qui mettrait en doute l’alliance entre les Etats-Unis et les pays du Conseil de Coopération du Golfe (4).
L’expérience des 15 dernières années au Moyen-Orient nous enseigne qu’aucun acteur, seul, ne peut contrôler entièrement la situation. Ainsi, après avoir engagé les hostilités en Irak en 2003, les Etats-Unis ont très vite perdu le contrôle de la situation dans le cadre de la dynamique d’après-guerre.

Les pays en guerre. Il semble que les guerres en Syrie, au Yémen et en Libye continuent sans que leur évolution ne soit influencée par les Etats-Unis. En effet, l’Iran, la Turquie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont pris de l’assurance et s’imposent régionalement pour combler le vide créé par le retrait américain d’Irak en 2011 et par le déclin des pays traditionnellement puissants dans la région comme la Syrie et l’Egypte. Cette nouvelle réalité sur le terrain met en évidence la méfiance croissante des pays de la région à l’égard des Etats-Unis et un changement des dynamiques en cours dans ces pays, très peu contrôlés par les Américains.
Ce nouvel environnement a conduit le Conseil de Coopération du Golfe à déclencher des opérations militaires au Yémen et des attaques aériennes conduites par l’Egypte et les Emirats arabes unis contre la Libye. Ceci a également permit à la Turquie d’envahir temporairement en décembre 2015 les alentours de Mossoul, ville du Nord de l’Irak afin d’entrainer des combattants kurdes irakiens. Ces événements se sont produits malgré les objections des Américains et sans leur intervention militaire directe ni leur consultation préalable (5).

Dans ces conditions, le futur Président américain va hériter d’une région dont les acteurs ont la capacité d’agir indépendamment sans en référer à Washington. Ainsi, l’intervention russe en Syrie et le renforcement économique de la Chine dans la région ne tiennent pas compte du rôle des Américains au Moyen-Orient.
Le prochain Président américain, qu’il soit démocrate ou républicain, sera confronté à de dures limitations du rôle américain au Moyen-Orient. Pour retrouver leur crédibilité, les Américains devraient restaurer leur leadership et atténuer les souffrances des populations de la région. On en est loin.

Les nouvelles alliances dans la région

Rapprochement entre la Turquie et la Russie et entre l’Iran, la Russie, la Syrie, les chiites irakiens et le Hezbollah. Le récent déploiement des Russes en Iran en août 2016 pour bombarder des cibles sunnites en Syrie est l’une des dernières manifestations d’un environnement politique et militaire qui ne convient plus aux Saoudiens, et que la prochaine élection présidentielle américaine ne va probablement pas modifier. L’Arabie saoudite assiste en effet à la mise en place d’une nouvelle coalition, d’un nouveau pacte qui rassemble la Russie, l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et les chiites irakiens, et qui constitue un choc inattendu mettant en évidence à quel point les Etats-Unis ont sous-estimé l’émergence de l’Iran et des Russes dans la région. Les Saoudiens ont toujours craint que l’accord sur le nucléaire avec l’Iran ne permette à ce pays de mettre fin à l’isolement dont il a si longtemps fait l’objet (7).
Cette situation est d’autant plus dramatique pour les Saoudiens qu’ils assistent, impuissants, à un rapprochement entre la Turquie et la Russie qui consolide le pouvoir de Bachar al-Assad. En effet, la population et le gouvernement saoudien estiment que les Américains ont trahi la majorité sunnite en Syrie qui sera défaite par une coalition entre les chiites, les alaouites et les Russes.

Mise en place du nouvel axe Téhéran-Ankara-Moscou pour régler le conflit syrien. Cette alliance est d’autant plus efficace qu’elle renforce la coopération bilatérale entre Ankara et Téhéran alors que le Président Tayyip Erdogan a officiellement annoncé son intention de visiter l’Iran dans le cadre d’un voyage officiel qui, d’après l’agence d’information iranienne Fars constituerait la consécration du rapprochement entre l’Iran et la Turquie. En attendant, une réunion qui rassemblerait les Iraniens, les Turcs et les Russes sera organisée dans le but de trouver une solution au conflit syrien (8). L’alliance entre ces trois puissances régionales va consolider la présence de la Russie dans la région, ce qui ne convient sûrement pas aux intérêts américains. Le développement rapide des relations économiques et militaires entre la Russie et l’Iran est confirmé par la livraison aux Iraniens de missiles anti-aériens « S-300 » qui, cependant, ne semblent pas pouvoir tenir tête aux forces israéliennes. L’alliance entre Moscou et Téhéran est inattendue pour l’Occident et confirme le fait que la guerre en Syrie a consacré le retour de la Russie sur la scène internationale (9). Les avions de chasse russes utilisent notamment la base aérienne iranienne de « Hamdane » afin de bombarder les rebelles anti-Assad en Syrie. Cette coopération militaire devrait soutenir l’Iran qui craint une attaque israélienne sur ses installations nucléaires durant la période de transition entre Obama et le futur Président américain en janvier 2017.

Ainsi, cette situation constitue un succès notable pour les Russes, qui comblent le vide causé par le refus américain de s’impliquer totalement dans la guerre civile syrienne (10). La Russie souhaite en particulier devenir le principal fournisseur d’armes de l’Iran. De plus, les Iraniens et les Russes vont pouvoir s’opposer à l’émergence d’un régime sunnite extrémiste en Syrie.

Cependant, le rapprochement avec les Russes est un inconvénient majeur pour les Iraniens qui craignent les visées hégémoniques de Moscou. Ainsi, il faut rappeler que durant la fin du XIXème siècle et le début du XXème siècle, la Russie a collaboré avec la Grande-Bretagne afin de diviser l’Iran en sphères d’influence. Après la Seconde Guerre mondiale, la Russie a même occupé le nord de l’Iran durant une brève période. Il faut signaler que la politique iranienne actuelle à l’égard des Russes contredit la vision idéologique de l’Ayatollah Khomeiny qui estimait que l’Iran ne doit s’allier « ni avec l’Est ni avec l’Ouest ». L’opposition intérieure iranienne pourrait exploiter cette situation de manière similaire à celle des islamistes contre le Shah accusé d’avoir « capitulé face aux Américains » à qui il avait accordé un statut légal spécial non soumis à la loi iranienne. Les révolutionnaires iraniens de l’époque ont ainsi gagné l’appui des nationalistes contre l’« absence de patriotisme du Shah » (11).

L’axe Ankara-Moscou. La Turquie a décidé de restaurer ses alliances politiques avec la Russie dans le cadre de l’émergence d’un nouveau pôle stratégique dans la région après l’échec du coup d’Etat contre le Président Erdogan, celui-ci recherchant une alternative à l’alliance qu’il avait forgée avec les Etats-Unis (12). En effet, cette alliance n’à plus court depuis que le Président Obama a renoncé, contrairement à ce qu’il avait annoncé, à lancer une opération militaire contre Bachar al-Assad, à la suite de l’utilisation par ce dernier d’armes chimiques contre son peuple. En effet, le Président Erdogan avait parié sur le renversement du pouvoir de al-Assad à qui il reprochait d’avoir fait alliance avec les séparatistes kurdes. C’est la raison pour laquelle les Etats-Unis ont accusé les Turcs d’avoir fermé les yeux sur les activités de l’Etat islamique le long de la frontière syrienne.
L’obstacle majeur - le soutien des Russes à Bachar al-Assad - qui empêchait la Turquie d’avoir de meilleures relations avec la Russie a été levé depuis que cette dernière a accepté en juillet 2016 de mettre en place en Syrie un pouvoir qui protègerait ses intérêts stratégiques tout en éliminant le Président syrien (13).

Le prochain Président américain et le conflit israélo-palestinien

L’OLP engagera de nouvelles négociations suite à l’élection du chef de l’Etat américain uniquement sur la base de l’Initiative de Paix arabe dans le cadre d’un arrêt de la colonisation en Cisjordanie et suite à la libération de prisonniers palestiniens.

Les Palestiniens envisagent les deux éventualités suivantes : dans le cas d’une victoire d’Hillary Clinton, l’OLP se prononcera pour la solution des deux Etats basée sur l’Initiative de Paix arabe de 2002. Dans le cas d’un succès républicain et avant d’entreprendre des négociations, les Palestiniens demanderont à la Ligue Arabe, à l’Arabie saoudite et à l’Egypte d’intervenir auprès de Trump pour insister sur l’importance des relations américano-arabes et sur la nécessité de créer un Etat palestinien dans le contexte de la guerre contre l’Etat islamique (14).

Il faut signaler que durant la deuxième partie de l’année 2017, l’Assemblée générale et le Conseil de Sécurité des Nations unies vont consacrer des réunions importantes relatives à l’émergence d’un Etat palestinien. L’objectif palestinien est de trouver un consensus international sur la nécessité de créer un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

Interrogé sur la situation, un membre du ministère israélien de la Défense affirme qu’Israël rejettera tout processus de paix international et toutes les pré-conditions palestiniennes. Il estime que la politique d’Israël en 2017 ne changera pas, d’autant plus que, aussi bien Clinton que Trump, ont déjà invité Benjamin Netanyahou à se rendre aux Etats-Unis en visite officielle après l’installation de la nouvelle administration américaine. Dans ces conditions, les Israéliens vont continuer à prôner des négociations bilatérales et inconditionnelles avec les Palestiniens, laissant présager un nouvel échec du processus de paix.

Conclusion

Comme nous l’avons indiqué, les Etats-Unis ont plusieurs objectifs au Moyen-Orient. Principalement, il s’agit de s’opposer à la prolifération nucléaire, d’assurer un libre accès aux champs pétrolifères, de lutter contre le terrorisme, d’assurer la sécurité d’Israël et de faire respecter l’application scrupuleuse de l’accord passé au sujet du nucléaire avec les Iraniens.

Or, la poursuite de ces objectifs en 2016 devient de plus en plus difficile avec l’émergence de l’Iran, le retour au premier plan de la Russie, l’implication grandissante de la Turquie et une présence économique devenue stratégique de la Chine dans la région. Il est évident que, pour atteindre ces objectifs, l’investissement humain, militaire et financier américain est de plus en plus lourd, et pourrait ne plus constituer pour les Etats-Unis une priorité par rapport à leur implication ailleurs dans le monde.

L’élection du prochain Président des Etats-Unis sera une occasion pour clarifier les objectifs américains dans la région. Cependant, et dès à présent, il semble clair que le soutien financier et militaire des Etats-Unis à Israël (3,7 milliards de dollars par an) sera reconduit jusqu’en 2028.

Lire la première partie : Le Moyen-Orient attend le nouveau chef de l’Etat américain. Première partie : renforcement de la présence américaine au Moyen-Orient

Notes :

(1) Efraim Inbar « Consequences of American Retreat from the Middle East » The Begin-Sadat Center for Strategic Studies http://besacenter.org/perspectives-papers/consequences-of-american-retreat-from-the-middle-east/ le 24 février 2016
(2) Bijan Bonakdar et Roozbeh Aliabadi « Iran and the next U.S. President » Tehran Times
http://www.tehrantimes.com/news/402602/Iran-and-the-next-U-S-president le 17 mai 2016
(3) cf. Efraim Inbar « Consequences of American Retreat from the Middle East »
(4) Joyce Karam, « Between ISIS & Iran’s militias, US gives up on the State of Irak », Al-Arabiya English https://english.alarabiya.net/en/views/news/middle-east/2016/06/01/Between-ISIS-Iran-s-militias-US-gives-up-on-the-State-of-Iraq.html le 1er Juin 2016
(5) Joyce Karam, « Next U.S. President cannot save the Middle East » Al-Arabiya English https://english.alarabiya.net/en/views/news/world/2016/02/11/Next-U-S-President-cannot-save-the-Middle-East.html le 11 février 2016
(6) Ibid.
(7) Bruce Riedel « Saudis expect little from next US leader » Al-Monitor http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/08/saudi-arabia-under-siege-little-hope-relief-washington.html le 19 août 2016
(8) Vladimir Odintsov « New Center of Power is Emerging in the Middle East » New Eastern Outlook http://journal-neo.org/2016/08/22/new-center-of-power-is-emerging-in-the-middle-east/ le 22 août 2016
(9) Ibid.
(10) Lawrence A. Franklin « Iran : Russians using Iranian Airbases » Gatestone Institute https://www.gatestoneinstitute.org/8706/iran-bases-russian le 18 août 2016
(11) Ibid.
(12) Con Coughlin « Turkey-Russia Pact Threatens Western Interests in the Middle East » Gatestone Institute https://www.gatestoneinstitute.org/8538/turkey-russia-pact le 25 juillet 2016.
(13) Ibid.
(14) Ibid.

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